Hope

« Rebellions are built on Hope »

La Brune émergea d’un sommeil sans rêve, dur et comateux. A chaque mouvement de tête, elle se demandait si son cerveau ne s’était pas détaché tant il cognait contre les parois de sa boite crânienne. Un rapide coup d’œil dans le miroir confirma ses doutes, le mal de crâne, les yeux bouffis, la bouche pâteuse, les carottes dans les cheveux, la Brune allait subir les affres de la gueule de bois. Elle tenta de se remémorer la soirée de la veille mais…

« Rebellions are built on Hope »

La Brune se figea en un instant. La surprise de cette voix dans sa chambre finit de la réveiller. Mais était-elle bien dans sa chambre ? « Il fait froid, le sol est froid, pas de doute, je suis chez moi. Sauf que… Sauf que le sol est en métal et non en bois. Ok pas de panique, je ne suis pas chez moi, je ne me souviens pas de la soirée, y’a vraiment pas de quoi paniquer. »

« Rebellions are built on Hope »

Le dernier mot résonna dans la pièce pendant de longues secondes quand une porte s’ouvrit, permettant ainsi d’amener un peu de lumière dans cet endroit sombre.

« Qui êtes vous ? C’est vous qu’on entend répéter la mêm… »

« Rebellions are built on Hope » serina le personne qui venait d’avancer dans la pièce.

« Ouais, du coup c’est vous quoi. »

Après quelques instants où la Brune refaisait la mise au point, son regard se posa sur l’inconnue qu’elle avait devant elle. Un soulagement l’envahit et elle se détendit d’un coup.

« Aaaaah mais c’est vous ? Vous êtes la princesse Leia ? AAAAAh mais ça va beaucoup mieux. Moi qui pensais avoir été kidnappée, j’me rends compte qu’en fait, j’ai juste tourné la carte. Tout ça c’est dans ma tête ! OUF ! »

La princesse Leia, de plus en plus déconcertée, prit la parole : « je ne vois pas en quoi c’est rassurant ? Tu parles à un personnage fictif dont l’interprète est décédée il y a un mois »

« Oui mais justement, ce n’est pas la première fois que ça m’arrive. La dernière fois, je discutais avec le Joker de Batman, joué par Heath Ledger, alors je commence à avoir l’habitude. »

« Ok, donc ça ne te pose aucun problème de vivre dans une dimension parallèle et de parler à tes amis imaginaires ? »

« Sans vouloir me justifier outre mesure, je ne suis pas la seule dans ce cas là. Tous les gens qui ont vu Rogue One sont comme moi. »

La princesse Leia médita quelques instants sur ces paroles et enchaina : « J’aimerai savoir ce que tu as pensé de Rogue One. »

La Brune admira la princesse en se demandant où elle voulait en venir. Ce personnage mythique était là devant elle, habillé d’une sorte de blouse blanche, arborant ces fameux macarons et elle attendait d’elle une analyse cinématographique.

« Euh ok, mais après vous m’expliquez ce que je fais là ? »

« Rebellions are built on Hope »

« Nan, sans rire, c’est carrément répétitif là. »

La Brune commença alors son monologue : « Rogue One : a Star Wars story est l’épisode 3,5 de la saga StarWars. C’est à dire qu’il se situe entre la vieille saga qui est l’histoire la plus récente et la moderne saga qui est l’histoire la plus ancienne. »

Leia dit alors « C’est vrai que ça n’a jamais été simple cette histoire, parce que Georges a toujours été… »

La Brune lui coupa la parole : « C’est moi qui raconte ou c’est vous ? Bien. Le scénario de cette histoire est plutôt simple mais essentiel, il raconte l’histoire d’un groupe de Rebelles qui part à la recherche des plans de l’Etoile Noire pour pouvoir la détruire et sauver la galaxie. Ce film suit donc les pérégrinations de ce petit groupe de rebelles prêts à mettre leur vie en péril pour récupérer ces plans ainsi que leurs homologues de l’empire qui font tout pour empêcher leur plan d’aboutir. »

« Ca ne nous dit pas si tu as aimé ? Pour l’instant c’est un résumé plutôt froid de la situation. »

La Brune s’agaçait de plus en plus du comportement de Leia.

« Je sais, mais avant de pouvoir se lâcher, il faut poser les bases.

Cet opus est un spin-off parce qu’il se regarde seul et n’appartient à aucune saga.

Dire que j’ai aimé serait tellement en dessous de la vérité, que je ne peux pas laisser faire ça. J’ai adoré et j’ai une véritable vénération pour Gareth Edwards. Je le considère comme le Nolan de StarWars. Quand les trois Batman de Nolan sont sortis, ils ont créé la surprise tant ils étaient réalistes et noirs. Ils en étaient même flippant (surtout le deux, avec le Joker) tellement ils ‘faisaient vrais’. Nolan a transfiguré Batman pour le rendre réaliste. Edwards a fait exactement pareil avec StarWars. Il l’a rendu réel et accessible. Les effets spéciaux sont terriblement bien fait, beaucoup moins de numériques que dans la saga ‘préquel’, bref un rendu analogique qui claque et qui accentue le côté réel. Un bel effet spécial se doit d’être subtil, ce qui n’est pas tout le temps le cas dans Rogue One, mais les différentes planètes et populations font ‘vraies ». Les personnages principaux, Jyn et Cassian sont vrais également, ils sont torturés, passionnés et humains putain ! »

« Je t’en prie, pas de vulgarité, jeune fille. »

La Brune interloquée par cette intervention jeta un œil gêné à la Princesse. Sans savoir pourquoi, l’apparence de la Princesse semblait avoir changé, ces macarons avaient laissé place à une coupe courte et des cheveux blancs et raides. Leia rompit le silence : « bon bah, on va pas se regarder en chien de faïence toute la nuit, non ? »

« Euh, non non, je continue.

Les personnages secondaires bien que, plus clichés que les principaux sont tout à fait à leur place. Malgré le fait que l’issue de cette aventure soit connue, on accroche très rapidement et on est emporté par ces personnages. La dernière moitié du film est juste un chef d’œuvre d’action qui ravit les afficionados de StarWars ainsi que les néophytes. J’ai eu un coup de cœur pour le personnage de Cassian Andor, joué par Diego Luna. Je ne connaissais pas cet acteur et je rectifie le tir dès à présent. Ce type est un acteur à suivre de toute urgence. Grâce à StarWars et Gareth Edwards, il a notamment permis de faire passer un personnage hispanique au premier plan en évitant tous les clichés du genre. Dans un pays où le président souhaite construire un mur entre lui et le Mexique, Diego Luna lui répond que la diversité est la richesse des États-Unis. Je rajouterai que la diversité est la richesse de ce Rogue One.

Bref, cessons les digressions : Ce film est juste trop bien ! »

« Si c’est trop c’est que c’est négatif, non ? Il faudrait en enlever ? »

La Brune resta bouche-bée devant Leia, puis reprit un peu de contenance :

« Bien sur que non, tout est parfait, il ne faut rien enlever. Qu’est ce que c’est que ces réflexions de vieux ? Bref, passons à la musique. J’ai vu plusieurs critiques de Rogue One qui parlait de l’absence totale d’originalité de la bande originale… Pardon, mais ces gens là, ont de la merde dans les oreilles ! »

« Mange ! »

« Pardon ?»

« Oui, quand j’entends ‘merde’, je dis ‘mange’ ! Ca te choque ? »

« Non mais la seule personne que j’ai entendu dire ça, c’est… »

Leia lui coupa de nouveau la parole : « donc la musique ? »

« Oui oui, euh… La musique est formidable dans ce film. Le thème est légèrement différent de l’original de StarWars et c’est normal puisque ce film ne rentre dans aucune case. Je salue bien bas, le travail conjoint de Michael Giacchino et d’Alexandre Desplat qui ont réussi à créer un thème si proche de l’original et si différent qu’on le reconnait immédiatement.

Première musique à écouter : Trust goes both ways

https://www.youtube.com/watch?v=DaEJU2wqvZQ

Les trailers sont dotés des meilleurs musiques. Ces thèmes sont juste originaux et fantastiques.

Bref, cette musique ne me quitte pas depuis que j’ai vu le film au ciné. Elle est belle et elle m’emporte automatiquement dans des galaxies lointaines, très lointaines, alors même que je me trouve sur la ligne 6 du métro à Denfert-Rochereau. Le thème de ce film est l’espoir qui est grandement bien incarnée par la musique plus que par les faits. Ce film est résolument épique mais tragique alors que la musique nous transporte dans une dimension parallèle où l’espoir règne en maitre. C’est ce que je trouve le plus fort dans Rogue One, tout ce que l’on voit est tragique mais on garde espoir ? Comment ? Grâce à vous ! »

« Ah, c’est mon tour, alors ? », Leia se releva avec mal de son siège et claudiqua jusqu’à l’autre bout de la pièce. La brune ne se rappelait pas avoir vu Leia boiter jusqu’ici. La princesse trouva un fauteuil noir anthracite et s’installa confortablement dedans. Qu’est ce que tu penses de moi ? »

La Brune ne réfléchit pas bien longtemps avant de dire : « ce que je pense de vous ? Vous êtes une guerrière, vous êtes la première femme forte que j’ai vue au cinéma. Vous n’êtes pas une demoiselle en détresse. Vous êtes l’espoir. Le combat. Vous êtes mon héroïne. Quand je vous ai vu à la fin de Rogue One, j’ai pleuré. Parce que j’ai vu le film quelques jours après votre décès et que vous incarnez tout ce que j’aimerai être. »

La brune leva les yeux vers le fauteuil. Leia n’était plus là. La Brune ne se trouvait d’ailleurs plus dans la chambre d’un vaisseau rebelle mais dans une petite maison, en Bretagne.

« Mamie ? »

« Qu’est ce que tu penses de moi, ma poule ? »

« Ce que je pense de toi ? Tu es une guerrière, Avec maman, tu es la première femme forte que j’ai rencontrée. Tu n’as jamais été une demoiselle en détresse. Tu étais l’espoir. Le combat. Tu es mon héroïne. Quand je t’ai vu en Bretagne, j’ai pleuré. Parce que la dernière fois que je t’ai vu, tu étais partie et que tu incarnes tout ce que j’aimerai être. »

« Tu sais que je ne suis qu’une projection de ton cerveau, ma chérie ? »

« Oui je sais et je me rends compte que je t’ai inconsciemment liée à la princesse Leia. Je sais que tu ne sais pas qui c’est, parce que tu étais hermétique à toute chose parlant anglais. Mais c’est ton homologue de l’espace. Forte, belle, intelligente. Carrie Fisher va me manquer, mais toi tu m’as fait un trou dans le cœur quand tu es partie. »

« Nan ma poule, c’est loin du cœur. »


La Brune s’éveilla douloureusement ce matin là. Vaqua à ses occupations. Quand elle eu quelques minutes de répit, elle songea sérieusement à appeler sa mamie pour lui raconter sa vie. Une seconde plus tard, elle réalisa qu’elle ne pouvait pas et qu’elle ne pourrait plus le faire.

La Brune eut un léger rictus amer : « C’est loin du cœur ? Nan, c’est pile dedans et ça fait putain de mal ! »

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Carrie Fisher          21/10/56 – 27/12/16

mamiiie

Suzanne Le Bot     12/12/26 – 01/12/16

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Les Misérables ou la minute "critique schizophrène"

Bonjour les p’tits clous !

Aujourd’hui, je souhaite débriefer sur un film vu cette semaine au ciné : Les misérables.


Avant de commencer, je souhaiterai avouer quelque chose qui me ronge de l’intérieur depuis que ce film est sorti. Bon, d’accord, ronger de l’intérieur, c’est peut être un peu fort…
Je n’ai jamais lu le livre de Victor Hugo, je n’ai jamais vu les films ou téléfilms basés sur son livre : bref, je ne connaissais pas l’histoire avant d’aller le voir au ciné. Je sais c’est une honte, shame on me, on devrait me lapider sur la place publique, puis m’enduire de goudron et me saupoudrer de plumes. A vrai dire, je ne sais même pas comment cela est possible. C’est de l’ordre de la culture générale. J’aurais du au moins, en entendre parler par quelques personnes ou le lire à l’école ! Mais pour votre gouverne, ma culture générale se porte bien et à l’école, j’ai lu Zola ! Et ouais, ça vous la coupe, hein ?

Bref.
J’allais donc au ciné sans a priori ! Vraiment ? Non ! J’ai lu une critique… Je sais, je suis faible. Mais le truc, c’est que tout le monde disait que c’était un chef-d’oeuvre et le titre de la critique du « Ciné du Hibou » était : Les Misérables, vraiment si misérable ? Avouez que ça intrigue ! Du coup, je l’ai lu et je suis partie en me disant qu’il y avait une mince probabilité que le film soit tout pourri !

Pour faire court, mon avis est très mitigé sur ce film, vous aurez donc le droit d’avoir une critique schizophrène avec :
Melle Jekyll : j’aime !
Melle Hyde : j’aime pas !

Melle Jekyll a aimé l’histoire tourmentée de tous ces personnages. Comme elle le disait plus haut, elle ne connaissait pas le livre et encore moins la comédie musicale. Elle a donc découvert cette histoire digne d’un bon livre de Zola qui est effectivement triste à mourir mais belle tout de même. De plus, cette histoire est très bien située, chronologiquement et géographiquement parlant. Le spectateur n’est jamais perdu, pas comme ce que Melle Jekyll a pu lire dans diverses critiques.
Melle Hyde n’a rien trouvé à redire sur l’histoire et l’agencement des différents évènements. Elle en était très énervée d’ailleurs.

Melle Jekyll a adoré la comédie musicale.
Melle Hyde a détesté la comédie musicale.

Melle Jekyll trouve que les chansons sont belles et apportent un vrai plus aux scènes, comiques, tristes, euphoriques, bref à toutes les scènes !
Melle Hyde ne comprend pas l’intérêt qu’il y a de chanter « bonjour Mr le Maire », « dis donc qu’est ce qu’il fait moche aujourd’hui », « oui, mais ne vous inquiétez pas, ça va se lever », « tiens ! Le porc est en promotion aujourd’hui ! »… Tout cela, sur l’air de « Pousse Mémé dans les orties », succès planétaire des chansons sans mélodies.

Melle Jekyll trouve que tous les acteurs ont fait un effort énorme de chant pour ce film et que Anne Hathaway et Russel Crowe sont ceux qui se démarquent le plus niveau « belle voix ». Melle Jekyll n’est pas d’accord avec le « Hibou », Russel Crowe a une voix très originale et très intéressante. Amanda Seyfried a déjà chanté dans Mamma Mia. Son talent de chant n’était donc plus à démontrer bien qu’elle ait une voix très (presque trop) aiguë dans « les Misérables ».
Ceci dit, Melle Hyde pense qu’Hugh Jackman et Eddie Redmayne ont des voix beaucoup trop chevrotantes, agaçant les oreilles très rapidement. 

Les acteurs jouent tous très bien, indique Melle Jekyll, à l’exception de Eddie Redmayne rajoute Melle Hyde. Oui, c’est le seul acteur (à ses yeux) qui n’a aucun talent. Son jeu est très plat et ses chansons aussi, SAUF la chanson où il parle de tous ses p’tits potes qui sont morts au combat pendant que lui était tout assommé ! Cette chanson est vraiment magique !

Melle Hyde a envie de rajouter que 2h40 c’est très long pour un film chanté du début à la fin d’autant plus que nous avions la chance d’avoir dans la salle de ciné, « dark vador » modèle réduit à notre droite et une nana très très très émotive à notre gauche. 
En gros, il y avait un gamin qui respirait comme un phoque et nous avions eu dans l’idée de l’euthanasier, car il souffrait, mais sa mère s’y est violemment opposée ! Et puis à ma droite, il y avait l’hyper-sensible qui pleurait comme une madeleine. Mais attention, le gros chagrin, celui qui fait qu’on l’entend à travers tout le ciné, avec mouvement de tête, raclage de nez et gémissement plaintif… Celle là aussi, on a voulut l’aider, mais son copain n’a pas voulu. En revanche, il nous a bien vengé. Il s’est foutu de sa gueule ostensiblement.

Je conseille ce film car je le trouve très intéressant : histoire fun, chansons sympas et pléiade de bons acteurs. Ceci dit, ce n’est pas le chef-d’oeuvre qui était annoncé ! Sorry !

Carooo


Ladyhawke, la femme de la nuit – 4/5

Oyez Oyez braves gens !

Aujourd’hui nous allons parler d’un film qui est sorti 2 ans avant ma naissance, soit en 1985. Et là vous vous dites, mais qu’est ce qu’elle est douée en calcul ! Hallucinante, cette nana ! Elle a tout pour elle !… Mais je crois que je m’égare, là.
Bref, aujourd’hui nous parlons donc, de Ladyhawke, autrement appelé « la femme de la nuit ». C’est un film que j’ai vu pour la première fois, quand j’étais toute petite et que je n’ai cessé de voir par la suite. C’est évidemment mon père qui me l’a montré, comme toujours ! Merci Papounet ! ^^



Ce film raconte l’histoire d’amour d’Etienne de Navarre (Rutger Hauer) et d’Isabeau d’Anjou (Michelle Pfeiffer). Dit comme ça, on se dit qu’il s’agit d’une histoire d’amour lambda au temps du moyen age. Or il s’agit d’une histoire d’amour maudite. Un évêque rendu fou de jalousie par leur jolie histoire a décidé de les maudire. C’est ainsi qu’Etienne passe la journée sur deux jambes et la nuit à 4 pattes. Noooon… il ne picole pas. Il se transforme en loup ! Vous êtes lourds ! Je ne suis pas en train de vous raconter un épisode de Confessions Intimes, nanmého ! Bref, Isabeau quand à elle, est une femme la nuit et se transforme en faucon dès que les premiers rayons du soleil apparaissent. 
Etienne, bien décidé à rompre cette malédiction, fait équipe avec un jeune voleur, Phillippe Gaston (Matthew Broderick) pour retrouver l’Evêque et l’envoyer jouer au tarot en enfer…

Je pense qu’avant d’aller plus loin, il faudrait débriefer 5 min sur les noms et prénoms des personnages dans ce film. Je trouve qu’entre Etienne, Isabeau et Phillipe Gaston, les pauvres héros ne sont pas aidés… Je suis même persuadée que si ils leurs arrivent autant de malheurs en 2h, c’est quasiment uniquement à cause de leur noms… Mais bon, le scénariste a préféré dire que c’était plutôt une histoire d’amour maudite… Chacun sa version des faits, passons.

J’ai adoré ce film dès la première fois où je l’ai vu et à chaque fois que je le revois, je l’aime encore plus. 
En toute honnêteté, je pense que si quelqu’un qui ne l’a pas encore vu, le voyait à notre époque pour la toute première fois, je ne suis pas sure qu’il aimerait. Les effets spéciaux sont « cheap », l’histoire est un peu capilotractée et la musique fait très années 80, on y reviendra d’ailleurs.
En gros, je ne le vois pas vieillir car je garde l’image magique de ce film de fin des années 80, début 90. Du coup, il ne vieillira jamais pour moi !

Les trois acteurs principaux sont vraiment très bien dans ce film. C’est d’ailleurs, là que Matthew Broderick s’est fait connaitre. Michelle Pfeiffer est excellente ainsi que Rutger Hauer, qui sont pourtant de très jeunes acteurs dans ce film.

Et enfin, ce film est également une pure merveille de musique. Le groupe Alan Parsons Project, que j’adore, s’est occupé de la bande son du film. Cela donne une dimension très moderne au film. En effet, il s’agit d’un film d’époque moyen-âgeuse sur fond de musique presque « électro/pop » des années 80. Sans la musique, ce film perdrait beaucoup de son charme. Disons que quand mon père le regarde, je reconnais plus rapidement la musique que les images. 



Donc, pour résumer ce film est une merveille de la fin des années 80. A voir, à re-voir, à re-re-voir, à re-re-re-voir, enfin, bref vous avez compris ! 

Le Village, 5/5

Il existe un village dans une contrée très éloignée où règne la paix. 
Dans ce village, les règles sont simples :



Ne pas montrer, ni regarder la couleur interdite,
Ne jamais franchir les bois, 
Si vous entendez sonner la cloche, fuyez ! 

Je suis entièrement d’accord avec vous, ces trois règles sont bien mystérieuses !



Ce film raconte l’histoire d’une poignée d’hommes et de femmes qui sont venus s’installer dans une partie du monde isolée de tout et surtout de tous. Les anciens du village, c’est à dire ceux qui ont fondé cette communauté, ont écrit ces trois règles visant à protéger l’ensemble des habitants. 
Pour faire court, ce village est encerclé par une « forêt-coupe-gorge ». Le village est à la fois protégé par d’inquiétantes créatures mais il craint encore plus leur courroux. Leur protection a un prix. Les Villageois ne doivent pas tenter d’entrer dans la forêt sinon cela déchaîne la colère de ces charmantes bébètes. 
NB : Harry Potter et Le Village : même combat. Dans le premier, on a « celui dont on ne doit pas prononcer le nom » et dans le second, « ceux dont on ne parle pas ». Héhé, et là, tout le monde se dit que Voldemort a fait des petits et les a abandonné dans cette fameuse forêt. Quel horrible Papa ! C’est pour ça qu’ils sont en pétards les monstres ! Tout s’explique !

Ces gens vivent tranquilles dans leur cambrousse, sans personne pour venir les em……
…bêter ^^ 
Le seul problème c’est que si ils veulent rejoindre une grande ville pour, par exemple ‘SPOIL’, acheter des médicaments, ‘SPOIL’…, cela leur est interdit. 
Malgré cela, les gens se marient, font des enfants, travaillent… dans le village. Cette inquiétante présence ne les empêche pas de vivre mais plutôt d’évoluer. 

Ivy, la fille du chef, brillamment interprétée par Bryce Dallas Howard, est une jeune femme aveugle qui est secrètement amoureuse du garçon le moins causant du village, Lucius Hunt (Joaquin Phoenix). Quand Noah Percy, personnage que l’on peut identifier comme l’idiot du village (je sais, ce n’est pas politiquement correct et pourtant c’est exactement ce qu’il est !), s’en rend compte, il décide de tuer Lucius. Il le poignarde mais ne fait que le blesser grièvement. Le conseil des anciens se réunit et décide d’envoyer un émissaire traverser la forêt en quête de médicaments. Ils choisissent Ivy, en se disant « vu qu’elle est aveugle, les créatures ne lui feront rien… » Chouette idée ! J’ai tendance à penser qu’Ivy est juste la proie idéale de ces monstres. Miro comme elle est, elle est encore plus facile à attraper ! Mouhahaha ! Ouais bon, en tout les cas, elle entre dans la forêt comme prévu, mais…

Voilàààààà, je m’arrête évidemment ici parce que comme tout film de Shyamalan qui se respecte, il s’agit d’un film à rebondissement. C’est un peu étrange dit comme ça, mais ses films ont toujours un retournement de situation à 360°. Souvenez vous du « Sixième sens »…

M. Night Shyamalan est un réalisateur atypique, en dehors du fait d’avoir un nom imprononçable. Dans tous ses films, il y a toujours deux dimensions. C’est le genre de film que tu es, donc, obligée de voir au moins deux fois. En ce qui me concerne, je regarde les films 5, 10 ou même 20 fois, donc pas de problèmes. 
J’ai souvent entendu les gens dire que « Sixième sens » était prévisible, que la deuxième dimension était évidente… Personellement, je n’ai rien vu venir, jusqu’au dénouement où j’ai du avoir une phrase mémorable du style : « aaaaaaaah d’accord, mouhahahaha, l’enfoiré…, j’comprend mieux pourquoi… non et puis c’est vrai que… Bon allez on le re-regarde ? » Mémorable, je disais.

Pour le Village, c’est tout pareil, suspens jusqu’au dénouement. Ceci dit, je pense que celui là est plus difficile à imaginer que celui avec Bruce Willis. M’enfin, peut être que ce n’est que moi qui est trop niaise, duppe, truffe ? (rayez la mention utile !) 

Ce réalisateur est souvent toujours accompagné du même compositeur James Newton Howard. C’est le genre de compositeur que je range dans la même catégorie que Hans Zimmer et John Williams. C’est à dire dans la catégorie des compositeurs-qui-sont-tellement-doués-qui-font-des-BO-géniales-et-qui-ont-tous-une-signature-musicale-reconnaissable-entre-toutes-donc-que-j’aimeuuuuuuuuuuuuh !
Ouais c’est une catégorie étrange, mais c’est tellement vrai : une musique originale et qui systématiquement prend au tripe !
Ce film est donc très bien servi par une musique magique !

Le plus de ce film très original est l’immense casting : William Hurt, Sigourney Weaver, Adrian Brody (décidement, un excellent acteur), Brendan Gleeson, Judi Greer, Michael Pitt et évidemment, Bryce Dallas Howard (actrice fétiche de Shyamalan) et Joaquin Phoenix.
Comme ce sont tous de très bons acteurs (confirmés depuis longtemps, pour certains ^^), le film glisse tout seul. C’est pas l’image la plus glamour qui existe mais c’est l’idée. 
On rentre très facilement dans l’ambiance du film et le suspens est gardé jusqu’au bout !

Je conseille ce film, une fois, deux fois, … bref autant de fois qu’il vous faut pour en saisir la magie.
« Mes enfants, ceux dont on ne parle pas n’ont pas violé nos frontières depuis de nombreuses années, nous ne pénétrons pas dans leur bois, et ils ne viennent pas dans notre vallée : c’est une trêve, nous ne les menaçons pas, pourquoi feraient-ils une chose pareille ? »

Les Cinq Légendes, 5/5

La période de Noël est bien connue dans les cinémas. On a forcément un dessin animé / film d’animation « made in Disney » et des films à gros budget qui ne font pas grands bruits. Et puis des fois, on a un film d’animation Dreamworks qui s’y rajoute. Cette année encore, cela n’a pas loupé : Jack Reacher, film à gros budget qui n’a pas fait grand bruit, Les mondes de Ralph, film d’animation Disney et Les Cinq Légendes.
De ces trois films classiques en période de Noël, 2 ont retenu mon attention, un seul sera détaillé ici… Aujourd’hui, nous allons donc parlé …. Des Cinq Légendes !
Quoi ? Quoi ? Oui j’aime faire durer le suspens même quand cela ne sert à rien, c’est encore moi la patronne, non ? ^^
Bref, comme je le disais, ce film d’animation est tout droit sorti des studios Dreamworks (notons que Dragons sortait également de ce studio, c’est un bon départ).  


Ce film raconte l’histoire de quatre gardiens dont le seul but est de protéger l’innocence, l’émerveillement et les rêves des enfants : Nord Le Père Noël, qui a un accent russe à couper au couteau ; Bunny, le Lapin de Pâques, qui ressemble à Rambo avec deux grandes oreilles ;  la Fée (-tichiste) des Dents et bien sur Sab, le Marchand de Sable, qui visiblement a divorcé d’avec Nounours.



Et là si vous avez bien suivi, vous êtes surement en train de vous dire, mais elle a encore picolé, elle nous dit qu’il y a 5 légendes et elle n’en présente que 4…
Comme vous êtes impatients ! J’allais y venir !
Le truc c’est que, tout allait très bien dans le meilleur des mondes des gardiens quand Pitch, le Croc-Mitaine (il faudra d’ailleurs qu’on débriffe sur ce nom très rigolo pour un super-méchant) est revenu pour terrifier les enfants et s’arranger pour que ces-derniers ne croient plus en rien… Machiavélique à souhait, non ?



Les quatre gardiens se réunissent en conseil de guerre quand tout à coup, l’Homme de la Lune apparait et leurs désigne un nouveau gardien, Jack Frost (j’ai vérifié, aucun lien de parenté avec Frosty The Snowman). Jack Frost est un ado complètement givré (oui je sais, c’est faible) qui est doté d’un pouvoir étrange par rapport à ceux des autres : il fait tombé la neige, entre autre. Il ne pense qu’à s’amuser et ne se soucie de rien, ni de personne. La seule chose qui fout les boules à Jack La main Froide, c’est qu’il est invisible…. Les enfants ne le voient pas car ils ne croient pas en lui, ce qui le déprime considérablement. 



Tout ça pour dire que, Jack ne se sent absolument pas concerné par le problème « Pitch, terroriseur d’enfants ». Et pourtant, il va finir par les aider en échange de….
Héhé, il n’y a pas marqué la Knout se fait des spoilers, non plus ! Pour le reste, allez le voir !
C’est un film que j’ai évidemment adoré et tellement adoré que je l’ai vu 3 fois, dont 2 fois dans la même journée (vive les pass-ciné-illimité !). Ce film d’animation est super bien fait même si ça reste toujours limite pour la 3D. Je n’en ai pas vu l’utilité. La musique est magique et l’histoire bien que très enfantine, est traitée de manière très sérieuse. C’est-à-dire que quand on a gardé une âme d’enfant comme moi, on se prend au jeu. De plus, le méchant de l’histoire, qui me fait sérieusement pensé à Arès dans Hercule, est vraiment flippant : la voix, la tenue, les actions… Je pense que cela a du effrayer plus d’un enfant. D’un autre coté, au cours du film, on découvre l’univers de chacun des gardiens. C’est comme ça qu’on apprend que ce ne sont pas les lutins qui fabriquent les cadeaux mais les Yéti… Que le Père Noël est couvert de tatouages (^^) dont un « Naughty » et un « Nice », que Bunny, est un gros dur au cœur tendre et la Fée des dents ne conservent pas que les dents, mais également, les souvenirs qu’elles renferment !
Pour finir, ce film d’animation est un vrai bijou, rempli de couleur, d’humour et d’action.
Un p’tit bonus ?

 

Bronson, 5/5

Bonjour à tous !
Cela fait des années lumières que je n’ai rien publié sur ce blog, je vous présente donc toutes mes confuses ! Le truc c’est que les critiques ciné me prennent beaucoup plus de temps que les articles verniesques !
Mais là, avec les vacances de Noyel, je suis revenue gonflée à bloc ! Naaaan, pas parce que j’ai trois fois trop mangé, naaan ! Parce que j’ai vu énormément de films pendant cette période. Et que beaucoup d’entre eux étaient terribles !!!!!!!!
Avant toute chose, je vous souhaite un très bon noël et surtout une excellente année 2013, pleines de cinéma et d’émotions !
Aujourd’hui, je reviens avec un film qui m’a beaucoup marqué : Bronson.
La première chose que j’me suis dit en voyant l’affiche (et d’ailleurs, je n’étais pas la seule à le penser), c’est « Bron-son, avec nouuuus, Bron-son, avec nous ! ». Bref, j’me voyais déjà dans le Père Noël est une ordure. Puis j’ai vu marqué : Tom Hardy !
Ah-Ah ! Malgré tout le respect que je dois au Père Noël est une ordure, Tom Hardy ne joue pas dans la même cour ! C’est mon acteur fétiche du moment, je pense que j’ai du voir toute sa filmographie pendant ces dernières vacances. C’est un acteur caméléon : dans chacun de ses films, il change son physique (+/- 15 kg, coupe de cheveux, visage). Bref, pour incarner ses personnages, il modifie complètement son apparence ainsi que sa voix.
Mais recentrons nous un peu, sinon je risque de vous faire l’apologie de Tom Hardy dans cet article, alors que ce n’est pas le but… Encore que…
Dans ce film, il y incarne le prisonnier le plus violent d’Angleterre : Michael Gordon Peterson alias Charlie/Charles Bronson.
En gros, le gars nous explique qu’il a toujours voulu être célèbre, mais qu’il était pauvre, qu’il en ramait pas une à l’école, et qu’il était un piètre chanteur et acteur. Du coup, il ne lui restait pas beaucoup de choix : oublier ses rêves de notoriété ou devenir un criminel. Il a choisi la voix dite « classique », criminel ! Normal.
On revoit donc très rapidement, son enfance heureuse pendant laquelle il terrorisait profs et élèves. Vous l’aurez compris c’était donc déjà un psychopathe dès l’école primaire. En grandissant, rien ne s’est arrangé niveau psychopathie et il finit par être arrêté pour un banal hold-up. Il découvre la prison et adooooore cet endroit. C’est comme il le dit, son terrain de jeu et d’entrainement favori. Il se fait littéralement la main sur tous les gens qu’il croise. Bref, à force de jouer à la guerre avec les matons et avec ses co-détenus, il finit par être enfermé en isolement complet. Et, suite logique : à l’asile !
Au cours de ce film, on suit le « parcours » de Mickael Peterson et sa transformation progressive en Charlie Bronson : son nom de guerrier.
Pendant 1h30de film, j’ai oscillé entre grosse marade parce que le mec est complètement givré, et aussi « ooooooh putaiiiiin », encore une fois parce que le mec est complètement givré. Ce film étant une biographie, j’me demandais si le vrai mec était aussi barré que dans le film. Et en regardant, les bonus du DVD, j’ai pu écouter des interviews de Charles Bronson, le vrai, et franchement, ce qu’il y a dans le film me parait à peine exagéré !
Tout ça pour dire que le film est vraiment bien, drôle, effrayant et touchant (même) porté par un acteur hors-concours ! Tom Hardy est juste magistral dans ce film et vraiment flippant !
De plus, la musique qui accompagne est parfaite !
Je pense que ce film ne peut pas plaire à tout le monde car la réalisation tourne entièrement autour de la personnalité de Charles Bronson. On a l’impression d’être dans sa tête… D’ailleurs, sur le DVD, ils écrivent que c’est l’Orange Mécanique du 21ème siècle… Je trouve ce terme un peu fort, mais c’est vrai que ce biopic d’un nouveau genre, peut déranger. Cela m’a presque fait penser à un film de Baz Luhrmann : film complètement barré auquel on rajoute le côté amoral/immoral…
Selon mes critères, ce film envoie du bois ! J’adoooooooore et je le conseille !

Terminator II – 5/5

Oyez, oyez !

Cette semaine, ce n’est pas votre écrivain habituel qui vous écrit ces quelques mots, mais son petit frère, eh oui ici, c’est piston et compagnie. 

Alors comme vous avez pu le comprendre, chez nous le cinéma est une question de famille, nous avons été élevé à coup de   « qu’on me refoute au frigo », ou bien encore « Sarah Connors ? », et encore « je suis l’aigle de la route !!! » et j’en passe. Je ne connais surement pas grand-chose aux tableaux expressionnistes allemands, mais je peux me vanter d’avoir été éduqué dans une famille où la VHS puis ensuite le DVD était comme un être à part entière. Aujourd’hui je vais vous parler d’un film qui a traversé les âges et les cultures pour être encore maintenant un film culte, Terminator 2.


Pour résumer, c’est l’histoire d’une machine super développée qui vient du futur, nommée T-800. Cette, dite, machine est là pour protéger John Connors et Sarah Connors (dans cette opus, car dans le premier il était chargé de les tuer) contre un autre robot encore plus développé et encore plus « vénère » en métal liquide nommé T-1000. J’ai choisi ce film car aussi loin que je remonte, ce film est mon premier souvenir cinématographique, il est pour moi le meilleur des 4. Ce film est inclassable, car il à été réalisé dans les années 90, mais il n’est pas de la même trempe qu’un Die-Hard, Demolition Man, ou encore Judge Dredd, son scénario est un poil plus détaillé, et il n’y a pas assez de blague pour être comparé à John McClane. J’ai « surkiffé » le film grâce à sa bande sonore, je pense que tout le monde se souvient de la musique de Terminator 2, malheureusement, par écrit cela est impossible retranscrire à moins que j’apprenne le solfège juste pour ça, mais là on rentre dans quelque chose de compliqué.
Il est resté dans les mémoires lui aussi grâce à des répliques cultes, je vous ai fait une petite sélection :
« John Connors : Argent facile (en piratant un guichet bancaire) »
« T-800 : Reste cool, sac à merde ! »
« T-800 : J’ai besoin de vacance (dit-il alors qu’il lui manque une partie du crâne et un bras)  »
« T-800 : Hasta la vista baby ! »
Voila, c’est ici que s’arrête ma première critique de film, et je conclurais avec LA phrase de Shwarzy (en anglais car c’est plus classe) : « I will be back »

Nicooo

Inception – 5/5

C’est l’histoire d’un grand film (réalisé par Christopher Nolan) que j’ai loupé au ciné par un mauvais concours de circonstance. Ce film a été encensé par la critique et on en a fait tout une histoire… Du coup, comme j’suis un peu contrariante, je ne l’ai vu que très récemment ! Oui, c’est encore l’histoire des films que tout le monde aime et du coup, ayant peur d’être déçue, j’attends trois ans avant de le voir !


Bref mon p’tit frère l’ayant acheté puis regardé dans la foulée, a glissé le DVD dans mon sac en me disant : regarde moi ça, c’est de la bonne ! 
Il a tout de même rajouté « accroche toi c’est un poil compliqué ».


Du coup, j’ai écouté mon sage p’tit frère (qui aime le ciné tout autant que moi) et j’me suis posée devant le film un lundi soir.
Je suis excessivement précise sur les détails parce que je pense que je me souviendrai éternellement de ce film tant il m’a marqué.

C’est l’histoire de Dom Cobb (Leonardo DiCaprio), un personnage au métier plus que bizarre : Il est extracteur…. Dans le language Nolanien, cela signifie que Dom extrait des secrets enfouis au plus profond du subconscient des gens. Il réalise ses larcins en les plongeant dans un sommeil profond et en s’introduisant dans leurs rêves. 

Bref, Dom est une sorte de marchand de sable véreux. 

Un jour, un riche homme d’affaires, prénommé Saito (Ken Watanabe, l’excellent Katsumoto du Dernier Samouraï), lui propose un job super bien payé. Il doit faire l’inverse de ce qu’il fait actuellement : réaliser une Inception. Cela signifie qu’il doit semer une idée dans la tête de quelqu’un assez profondément pour que la personne fasse sienne cette idée.
Un action des plus difficiles, même si Dom Cobb l’a déjà fait une fois…
Dom et son équipe (Joseph Gordon-Levitt, Tom Hardy, Ellen Paige, Michael Caine etc…) mettent au point leur stratégie pour faire cette inception sur l’héritier d’un homme d’affaires surpuissant (Cilian Murphy). Ils doivent inceptionner (oui ce verbe existe, nan mého !) l’idée selon laquelle ce « FilsDe » doit démanteler l’empire de son papounet pour créer sa propre entreprise. Ceci permettant à Saito d’avoir le monopole sur le marché des affaires.

Bref, je ne vais pas tout raconter ici mais ce film est en effet relativement complexe. Il faut vraiment s’accrocher pour comprendre la logique du film. Mais une fois que c’est fait, c’est que du bonheur ! Ce film est riche, bien construit, très complexe et a un scénario très bien ficelé. 
Question panel d’acteurs, on a affaire à tout le gratin concernant la nouvelle génération, excepter Michael Caine qui lui, est de l’ancienne génération mais tout aussi doué !

J’suis restée bloquée sur la musique, elle m’a littéralement envoûtée  Avant le générique de fin,  je me suis dit que j’avais donc deux possibilités : James Horner ou Hans Zimmer !

Hans Zimmer bien sur ! Raaaaaaaa, je l’aime d’amour celui là !

Le truc marrant (enfin peut être pas hilarant, mais en tout cas, ça me fait marrer) c’est que j’ai vu ce film après Batman, The Dark Knight Rises. J’suis juste tombée amoureuse de Joseph Gordon-Levitt et de Tom Hardy, et puis Michael Caine était top, et puis j’aimais bien Marion Cotillard (malgré sa manière toute personnelle de décéder) et là on me dit : tu prends les mêmes, tu enlèves Christian Bale (nooooooon pas Christiannnnnnn) et tu le remplaces par Leonardo DiCaprio (ouaiiiiiiiiiiiiiis ! houuuuuuurra) et ben tu as le casting d’Inception ! Ah ouais – dis-je – et ben du coup, il faut que je vois Inception !

Et ce fut chose faite, j’ai regardé ce film et j’ai réellement buggé… J’étais en train de tricoter  me faire les ongles et j’en ai lâché mes aiguilles vernis et j’ai scotché sur la télé. J’étais, excusez moi cette expression familère, à fond dedans ! 

Je ne discuterais pas ici de la dernière scène du film et pourtant « Spielberg sait » que j’en ai envie. 
Mais spoiler un film peut prêter à contusions ! 

Bref, ce film m’a intriguée/étonnée/impressionnée/intéressée/touchée/divertie/bouleversée !

J’ai donc parlé de ce film à mes plus proches collaborateurs…… Oui c’est ça, mes parents ! ^^
4 jours après mon premier visionnage, j’ai forcé mes parents à le regarder avec mon frère et moi ! Et ben mon vieux, j’aurais mieux fait de me casser une gibole ! Nan, quand même pas, mais disons que ce film ne les pas du tout intéressé pour être poli…

« J’ai rien bité du début à la fin » dixit ma mère. Et elle rajoute parce qu’elle est trop mimi : « Mais, j’suis super impressionnée que ton frère et toi ayez compris ce film ! Ils sont intelligents mes enfants ! »
Mon père en profite pour rajouter : « pour moi c’était une succession d’image sans lien logique… »

M’enfin, les goûts et les couleurs… !

Perso, c’est un film que je conseille si vous avez 2h20 devant vous et que vous n’êtes pas trop crevé !
« Quel est le parasite le plus résistant : une bactérie, un virus, un ver intestinal ? … Une idée. »

« Ya personne qui pouvait rêver d’une putain de plage ?????? « 

   

Kaamelott, livre III et IV – 5/5

Kaamelott, Livre III & IV : Le Début de la Fin/Faim ?
      
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Comme je le disais, Kaamelott, livre I & II, c’est la découverte, la fidélisation du public !
Dans les deux livres suivants, on rentre dans le vif du sujet.
Arthur n’a jamais autant délaissé Guenièvre…
Lancelot se rapproche de Guenièvre…
Arthur fait ami-ami avec la femme de Karadoc, l’ambitieuse Mévanwi…
Bref, c’est le bordel !
Ces deux livres sont géniaux car :
– l’ambiance générale de cette série est conservée : humour, anachronisme verbal, décalage, etc etc !
“Et ben si ils veulent la place les gars, je leur laisse !… Qu’ils y viennent chercher le Graal avec la compagnie de loustics que je me promène… Je leur souhaite un bon séjour aux mecs !… Ils se les farciront, les séances de la Table Ronde où tout le monde roupille du début à la fin !… Les doléances, les revendications, les clans !… Moi, pendant ce temps-là, j’irai glander en Andalousie !… Là-bas au moins, on peut se baigner sans avoir les doigts de pieds tout bleus au bout de cinq minutes !”
– maintenant que l’on connait bien les personnages, on suit leur évolution personnelle et professionnelle…. Ouais bon, professionnelle, faudrait pas pousser non plus, mais ils évoluent quand même !
– on découvre de nouveaux personnages et notamment le roi Loth. Il s’agit du mari de la demi-soeur d’Arthur ! Un gros opportuniste qui adore utiliser les citations latines pour finir ses phrases. Le problème, c’est qu’il ne parle pas une broc de latin ! Du coup, ça ne veut jamais rien dire.
On fait également la connaissance de Méléagant, un personnage énigmatique qui va guider Lancelot, vers le côté de obscur de la force ! Ouais là, ça fait un peu Star Wars ! Et pourtant Méléagant cultive énormément de ressemblances avec l’empereur de la saga de Georges Lucas ! Méléagant serait envoyé par les dieux pour punir Arthur (pas de graal, échange d’épouses, etc, etc !). Du coup, ce charmant personnage entraîne kaamelott au fond du trou.
Le livre IV est la pièce charnière de l’épopée Kaamelott. Ce livre garde un lien très fort avec les 3 premiers, tout en marquant une différence très nette avec le reste. C’est à partir de cette saison que les éléments de la fin de Kaamelott se mettent en place. Arthur en changeant d’épouse, a provoqué les dieux. De plus, la quête du Graal piétine, les chevaliers se mettent à fonder des clans séparatistes.
Déjà que le livre IV, c’est pas la joie :
Le livre V s’annonce nettement plus noir … 
“Eh bien, c’est l’histoire d’un petit ourson qui s’appelle… Arthur. Et y’a une fée, un jour, qui vient voir le petit ourson et qui lui dit : Arthur tu vas partir à la recherche du Vase Magique. Et elle lui donne une épée hmm… magique (ouais, parce qu’y a plein de trucs magiques dans l’histoire, bref) alors le petit ourson il se dit : “Heu, chercher le Vase Magique ça doit être drôlement difficile, alors il faut que je parte dans la forêt pour trouver des amis pour m’aider.” Alors il va voir son ami Lancelot… le cerf (parce que le cerf c’est majestueux comme ça), heu, Bohort le faisan et puis Léodagan… heu… l’ours, ouais c’est un ours aussi, c’est pas tout à fait le même ours mais bon. Donc Léodagan qui est le père de la femme du petit ourson, qui s’appelle Guenièvre la truite… non, non, parce que c’est la fille de… non c’est un ours aussi puisque c’est la fille de l’autre ours, non parce qu’après ça fait des machins mixtes, en fait un ours et une truite… non en fait ça va pas. Bref, sinon y’a Gauvain le neveu du petit ourson qui est le fils de sa sœur Anna, qui est restée à Tintagel avec sa mère Igerne la… bah non, ouais du coup je suis obligé de foutre des ours de partout sinon on pige plus rien dans la famille… Donc c’est des ours, en gros, enfin bref… Ils sont tous là et donc Petit Ourson il part avec sa troupe à la recherche du Vase Magique. Mais il le trouve pas, il le trouve pas parce qu’en fait pour la plupart d’entre eux c’est… c’est des nazes : ils sont hyper mous, ils sont bêtes, en plus y’en a qu’ont la trouille. Donc il décide de les faire bruler dans une grange pour s’en débarrasser… Donc la fée revient pour lui dire : “Attention petit ourson, il faut être gentil avec ses amis de la forêt” quand même c’est vrai, et du coup Petit Ourson il lui met un taquet dans la tête à la fée, comme ça : “BAH !”. Alors la fée elle est comme ça et elle s’en va… et voilà et en fait il trouve pas le vase. En fait il est… il trouve pas… et Petit Ourson il fait de la dépression et tous les jours il se demande s’il va se tuer ou… pas…”
“Vous allez voir qu’il n’y a aucun problème…
Siècle des larmes, hurlements…
Très bien.

Au jour, Dieu Roi de Logres…

Roi de Logres ?

Fait affront du Lac combattant frère à l’épée

Femme de Vannes épousée commet faute

Panique, ruines, fin d’un monde

Sur Terre sans démons ni sorcières

Viens, dieu des morts solitaire des frayeurs

Du ciel à l’insulte la Réponse

[…]
Là, ça pue du cul, mais violent.”

Raiponce – 5/5

“J’ai des cheveux qui s’illuminent quand je chante !”
Ouais, ouais, ouais ! PLUS DE DROGUE pour Raiponce !
C’est évidemment ce que dirait toute personne normalement constitué, si ce n’était pas un dessin animé Disney. 
Et oui Raiponce, c’est la super – bonne – surprise de chez disney ! 
Ce film d’animation raconte l’histoire d’une petite fille née avec des cheveux magiques. Quand elle chante sa chanson, elle peut guérir les gens mais également les rajeunir ! C’est pourquoi la mère Gothel qui est une horrible vieille sorcière kidnappe Raiponce et la séquestre dans une très haute tour, avec pour seule ouverture sur l’extérieur, une fenêtre !
Ses parents meurtris, commémore sa disparition tous les ans lors de la fête des lumières. La jeune fille voit ces lumières depuis sa tour et rêve de se rendre sur le lieu de la fête !
C’est alors qu’un bandit de grand chemin, “Flynn Rider”, croise la route de Raiponce…
Ce film d’animation est une pure merveille : l’image est magnifique (les couleurs aussi), la BO est géniale (ce qui dans le langage disnyesque veut dire : les chansons restent dans la tête et on les chante à tue-tête !), les personnages sont tordants et les dialogues sont terribles ! Bref, ce film est très réussi !
Et il séduit les jeunes, comme les moins jeunes :
– Hey Papa, on regarde Raiponce ? 
– Ouais, j’sais pas..
– Bah allez quoi ! 
– Bon d’accord ! 
Mouhahahah ! Trop facile !
Bref, je conseille ce film d’animation aux enfants (of course !), aux ados, aux adultes et même au vieux ! Et ouais ! C’est ma tournée !
“Fleur aux pétales d’or, répands ta magie, inverse le temps, rends-moi ce qu’il m’a pris, ce qu’il m’a pris.”
“La poêle à frire ? Incroyable ce truc !”
“-Qui êtes vous? Et comment êtes vous arrivé jusqu’à moi? (Raiponce)
-euuuh… (Flyn)

-Qui êtes vous et comment êtes vous arrivé jusqu’à moi?! (Raiponce) 

-J’ignore qui vous êtes, et je ne sais comment je suis arrivé chez vous. Mais permettez moi de vous dire …. Saluuut. Comment ça va? Moi c’est Flyn Rider. Alors la vie est belle mmm?  (Flyn) 

-Qui d’autres connait l’endroit ou je me cache? Flyn Rider? (Raiponce) 

-Du calme ma jolie euh…  (Flyn) 

-Raiponce! (Raiponce) 

-Je vais répondre… Alors voilà” (Flyn)

“Pourquoi il me regarde le crapaud ?”