God Bless America, 0.5/5

God bless America !
Ce qui en français veut dire : Dieu a blessé l’Amérique ! Ah non ? Ah mais je plaisantais, il est évident que je sais que cela signifie : à tes souhaits, Amérique  ! Balaize non ?
Bref…

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un film qui partait bien et qui pourtant est tout pourri ! Il est vrai que « tout pourri » est une critique fort peu constructive mais ne vous inquiétez pas, je vais y revenir.


Avec ces deux affiches, on est en droit d’attendre un film dénonciateur sur le port d’armes aux USA ou sur  l’apprentissage du tir à la carabine dès la maternelle…. Mouhahahaha, c’était sans compter sur le réalisateur (qui est aussi le scénariste) qui, à mon avis devrait bénéficier d’un suivi psychologique.

Voilà ce que nous dit, Allociné, sur ce film : 
« Seul, sans boulot, gravement malade, Frank sombre dans la spirale infernale d’une Amérique déshumanisée et cruelle. N’ayant plus rien à perdre, il prend son flingue et assassine les personnes les plus viles et stupides qui croisent son chemin. Bientôt rejoint par Roxy, lycéenne révoltée et complice des plus improbables, c’est le début d’une équipée sauvage, sanglante et grandguignolesque sur les routes de la bêtise made in USA. »

Voilà ce que j’en dis :
C’est l’histoire d’un mec seul, qui fait un boulot moisi, qui n’aime rien ni personne dans la vie , bref c’est un gros réac’ de première. Ce charmant gentleman perd son boulot et décide d’aller à la chasse… à l’homme-débile. L’idée c’est qu’il est seul juge de qui est bête à mourir. Du coup, quand il rencontre une personne débile selon ces critères, cette personne décède dans la minute. Chouette garçon non ? Et en plus, tu n’as pas intérêt à faire une blague pourri quand tu le vois, juste pour la déconne, sinon c’est décès !

« -Tiens, j’en ai une bien bonne ! C’est toto qui a des problèmes intestinaux…
– Nan mais laisse tomber, c’est débile comme blague…
-Ahhh noooooooon ! Laisse moi une autre chance, je peux me rattraper. Quelle est la différence entre un pigeon ?
-…
Le numéro que vous demandez, n’est plus attribué… BIP BIP BIP BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP « 
Je pense que c’est un monsieur qui ne comprend rien à l’humour, voilà tout !

A un moment donné, il croise la route d’une adolescente (plus que) perturbée qui décide de le suivre parce que « quand même, le lycée c’est bien, mais étriper des gens c’est ‘hachement plus classe!  » Donc ils partent tous les deux, bras-dessus-bras-dessous pour aller dessouder le plus de gens possible.

L’idée de départ était plutôt sympa mais j’ai trouvé le film excessivement long, sanglant, sauvage, pas drôle, très mal tourné, bref, je n’ai pas aimé, mais pas du tout.

Si je veux du sauvage et sanglant, je retourne voir Machete et c’est marre ! Parce que OUI Machete c’est du grand n’importe quoi, mais au moins c’est drôle et bien fait. 

Les gens assassinés dans ce film sont de vrais demeurés, mais malheureusement, ça ne donne pas le droit de les buter… Paye ton génocide sinon ! Là c’est clair qu’on perd la moitié de la population mondiale…

Je ne me souviens pas avoir entendu de musique, c’est surement qu’elle devait être quelconque.

D’aucun dirait que je n’ai pas saisi le message philosophique ou spirituel de ce film… et bien j’aimerai dire à ce D’aucun que déjà « Je vous emmerde mon p’tit pote » et ensuite que le message ne devait pas être bien clair si vous voulez mon avis !

Je vous conseille ce film si vous avez envie de … bah rien en fait, je vous le conseille pas !
Publicités

Inception – 5/5

C’est l’histoire d’un grand film (réalisé par Christopher Nolan) que j’ai loupé au ciné par un mauvais concours de circonstance. Ce film a été encensé par la critique et on en a fait tout une histoire… Du coup, comme j’suis un peu contrariante, je ne l’ai vu que très récemment ! Oui, c’est encore l’histoire des films que tout le monde aime et du coup, ayant peur d’être déçue, j’attends trois ans avant de le voir !


Bref mon p’tit frère l’ayant acheté puis regardé dans la foulée, a glissé le DVD dans mon sac en me disant : regarde moi ça, c’est de la bonne ! 
Il a tout de même rajouté « accroche toi c’est un poil compliqué ».


Du coup, j’ai écouté mon sage p’tit frère (qui aime le ciné tout autant que moi) et j’me suis posée devant le film un lundi soir.
Je suis excessivement précise sur les détails parce que je pense que je me souviendrai éternellement de ce film tant il m’a marqué.

C’est l’histoire de Dom Cobb (Leonardo DiCaprio), un personnage au métier plus que bizarre : Il est extracteur…. Dans le language Nolanien, cela signifie que Dom extrait des secrets enfouis au plus profond du subconscient des gens. Il réalise ses larcins en les plongeant dans un sommeil profond et en s’introduisant dans leurs rêves. 

Bref, Dom est une sorte de marchand de sable véreux. 

Un jour, un riche homme d’affaires, prénommé Saito (Ken Watanabe, l’excellent Katsumoto du Dernier Samouraï), lui propose un job super bien payé. Il doit faire l’inverse de ce qu’il fait actuellement : réaliser une Inception. Cela signifie qu’il doit semer une idée dans la tête de quelqu’un assez profondément pour que la personne fasse sienne cette idée.
Un action des plus difficiles, même si Dom Cobb l’a déjà fait une fois…
Dom et son équipe (Joseph Gordon-Levitt, Tom Hardy, Ellen Paige, Michael Caine etc…) mettent au point leur stratégie pour faire cette inception sur l’héritier d’un homme d’affaires surpuissant (Cilian Murphy). Ils doivent inceptionner (oui ce verbe existe, nan mého !) l’idée selon laquelle ce « FilsDe » doit démanteler l’empire de son papounet pour créer sa propre entreprise. Ceci permettant à Saito d’avoir le monopole sur le marché des affaires.

Bref, je ne vais pas tout raconter ici mais ce film est en effet relativement complexe. Il faut vraiment s’accrocher pour comprendre la logique du film. Mais une fois que c’est fait, c’est que du bonheur ! Ce film est riche, bien construit, très complexe et a un scénario très bien ficelé. 
Question panel d’acteurs, on a affaire à tout le gratin concernant la nouvelle génération, excepter Michael Caine qui lui, est de l’ancienne génération mais tout aussi doué !

J’suis restée bloquée sur la musique, elle m’a littéralement envoûtée  Avant le générique de fin,  je me suis dit que j’avais donc deux possibilités : James Horner ou Hans Zimmer !

Hans Zimmer bien sur ! Raaaaaaaa, je l’aime d’amour celui là !

Le truc marrant (enfin peut être pas hilarant, mais en tout cas, ça me fait marrer) c’est que j’ai vu ce film après Batman, The Dark Knight Rises. J’suis juste tombée amoureuse de Joseph Gordon-Levitt et de Tom Hardy, et puis Michael Caine était top, et puis j’aimais bien Marion Cotillard (malgré sa manière toute personnelle de décéder) et là on me dit : tu prends les mêmes, tu enlèves Christian Bale (nooooooon pas Christiannnnnnn) et tu le remplaces par Leonardo DiCaprio (ouaiiiiiiiiiiiiiis ! houuuuuuurra) et ben tu as le casting d’Inception ! Ah ouais – dis-je – et ben du coup, il faut que je vois Inception !

Et ce fut chose faite, j’ai regardé ce film et j’ai réellement buggé… J’étais en train de tricoter  me faire les ongles et j’en ai lâché mes aiguilles vernis et j’ai scotché sur la télé. J’étais, excusez moi cette expression familère, à fond dedans ! 

Je ne discuterais pas ici de la dernière scène du film et pourtant « Spielberg sait » que j’en ai envie. 
Mais spoiler un film peut prêter à contusions ! 

Bref, ce film m’a intriguée/étonnée/impressionnée/intéressée/touchée/divertie/bouleversée !

J’ai donc parlé de ce film à mes plus proches collaborateurs…… Oui c’est ça, mes parents ! ^^
4 jours après mon premier visionnage, j’ai forcé mes parents à le regarder avec mon frère et moi ! Et ben mon vieux, j’aurais mieux fait de me casser une gibole ! Nan, quand même pas, mais disons que ce film ne les pas du tout intéressé pour être poli…

« J’ai rien bité du début à la fin » dixit ma mère. Et elle rajoute parce qu’elle est trop mimi : « Mais, j’suis super impressionnée que ton frère et toi ayez compris ce film ! Ils sont intelligents mes enfants ! »
Mon père en profite pour rajouter : « pour moi c’était une succession d’image sans lien logique… »

M’enfin, les goûts et les couleurs… !

Perso, c’est un film que je conseille si vous avez 2h20 devant vous et que vous n’êtes pas trop crevé !
« Quel est le parasite le plus résistant : une bactérie, un virus, un ver intestinal ? … Une idée. »

« Ya personne qui pouvait rêver d’une putain de plage ?????? « 

   

Kaamelott, livre III et IV – 5/5

Kaamelott, Livre III & IV : Le Début de la Fin/Faim ?
      
image
Comme je le disais, Kaamelott, livre I & II, c’est la découverte, la fidélisation du public !
Dans les deux livres suivants, on rentre dans le vif du sujet.
Arthur n’a jamais autant délaissé Guenièvre…
Lancelot se rapproche de Guenièvre…
Arthur fait ami-ami avec la femme de Karadoc, l’ambitieuse Mévanwi…
Bref, c’est le bordel !
Ces deux livres sont géniaux car :
– l’ambiance générale de cette série est conservée : humour, anachronisme verbal, décalage, etc etc !
“Et ben si ils veulent la place les gars, je leur laisse !… Qu’ils y viennent chercher le Graal avec la compagnie de loustics que je me promène… Je leur souhaite un bon séjour aux mecs !… Ils se les farciront, les séances de la Table Ronde où tout le monde roupille du début à la fin !… Les doléances, les revendications, les clans !… Moi, pendant ce temps-là, j’irai glander en Andalousie !… Là-bas au moins, on peut se baigner sans avoir les doigts de pieds tout bleus au bout de cinq minutes !”
– maintenant que l’on connait bien les personnages, on suit leur évolution personnelle et professionnelle…. Ouais bon, professionnelle, faudrait pas pousser non plus, mais ils évoluent quand même !
– on découvre de nouveaux personnages et notamment le roi Loth. Il s’agit du mari de la demi-soeur d’Arthur ! Un gros opportuniste qui adore utiliser les citations latines pour finir ses phrases. Le problème, c’est qu’il ne parle pas une broc de latin ! Du coup, ça ne veut jamais rien dire.
On fait également la connaissance de Méléagant, un personnage énigmatique qui va guider Lancelot, vers le côté de obscur de la force ! Ouais là, ça fait un peu Star Wars ! Et pourtant Méléagant cultive énormément de ressemblances avec l’empereur de la saga de Georges Lucas ! Méléagant serait envoyé par les dieux pour punir Arthur (pas de graal, échange d’épouses, etc, etc !). Du coup, ce charmant personnage entraîne kaamelott au fond du trou.
Le livre IV est la pièce charnière de l’épopée Kaamelott. Ce livre garde un lien très fort avec les 3 premiers, tout en marquant une différence très nette avec le reste. C’est à partir de cette saison que les éléments de la fin de Kaamelott se mettent en place. Arthur en changeant d’épouse, a provoqué les dieux. De plus, la quête du Graal piétine, les chevaliers se mettent à fonder des clans séparatistes.
Déjà que le livre IV, c’est pas la joie :
Le livre V s’annonce nettement plus noir … 
“Eh bien, c’est l’histoire d’un petit ourson qui s’appelle… Arthur. Et y’a une fée, un jour, qui vient voir le petit ourson et qui lui dit : Arthur tu vas partir à la recherche du Vase Magique. Et elle lui donne une épée hmm… magique (ouais, parce qu’y a plein de trucs magiques dans l’histoire, bref) alors le petit ourson il se dit : “Heu, chercher le Vase Magique ça doit être drôlement difficile, alors il faut que je parte dans la forêt pour trouver des amis pour m’aider.” Alors il va voir son ami Lancelot… le cerf (parce que le cerf c’est majestueux comme ça), heu, Bohort le faisan et puis Léodagan… heu… l’ours, ouais c’est un ours aussi, c’est pas tout à fait le même ours mais bon. Donc Léodagan qui est le père de la femme du petit ourson, qui s’appelle Guenièvre la truite… non, non, parce que c’est la fille de… non c’est un ours aussi puisque c’est la fille de l’autre ours, non parce qu’après ça fait des machins mixtes, en fait un ours et une truite… non en fait ça va pas. Bref, sinon y’a Gauvain le neveu du petit ourson qui est le fils de sa sœur Anna, qui est restée à Tintagel avec sa mère Igerne la… bah non, ouais du coup je suis obligé de foutre des ours de partout sinon on pige plus rien dans la famille… Donc c’est des ours, en gros, enfin bref… Ils sont tous là et donc Petit Ourson il part avec sa troupe à la recherche du Vase Magique. Mais il le trouve pas, il le trouve pas parce qu’en fait pour la plupart d’entre eux c’est… c’est des nazes : ils sont hyper mous, ils sont bêtes, en plus y’en a qu’ont la trouille. Donc il décide de les faire bruler dans une grange pour s’en débarrasser… Donc la fée revient pour lui dire : “Attention petit ourson, il faut être gentil avec ses amis de la forêt” quand même c’est vrai, et du coup Petit Ourson il lui met un taquet dans la tête à la fée, comme ça : “BAH !”. Alors la fée elle est comme ça et elle s’en va… et voilà et en fait il trouve pas le vase. En fait il est… il trouve pas… et Petit Ourson il fait de la dépression et tous les jours il se demande s’il va se tuer ou… pas…”
“Vous allez voir qu’il n’y a aucun problème…
Siècle des larmes, hurlements…
Très bien.

Au jour, Dieu Roi de Logres…

Roi de Logres ?

Fait affront du Lac combattant frère à l’épée

Femme de Vannes épousée commet faute

Panique, ruines, fin d’un monde

Sur Terre sans démons ni sorcières

Viens, dieu des morts solitaire des frayeurs

Du ciel à l’insulte la Réponse

[…]
Là, ça pue du cul, mais violent.”

Kaamelott, livre I et II – 5/5

Salut les p’tits clous !
Alors je sais, je sais ! Kaamelott n’est pas un film ! Mais si vous voulez tout savoir, Kaamelott n’est pas non plus une série ! C’est bien plus que ça !
Kaamelott, c’est un chef d’oeuvre !
Alors comme c’est encore moi qui décide, et bien j’ai décidé de faire une “critique” de Kaamelott ! On peut également dire que je vais faire un article de propagande pro-kaamelott !
Bref, Kaamelott c’est la légende du Roi Arthur, re-visitée par Alexandre Astier ! 
Alexandre Astier est un acteur/réalisateur/producteur/compositeur/humoriste/prix nobel de la rigolade, lyonnais ! Il s’est dit qu’un jour qu’il créerait ZE série de la mort qui tue et qu’il allait embarquer toute sa famille dans cette histoire de fous !
Comme je sur-kiffe cette série (pour les non-billingues, j’idolâtre cette série), et que j’ai énormément de chose à dire dessus, je vais séparer ma critique en plusieurs articles.
Le premier : livre I et II
Le second : Livre III et IV
Le dernier : Livre V et VI
Voilà pour le sommaire !
Donc les livres I et II sont conçus selon le format 3min développé par M6.  Cette série raconte « l’épopée » (et là les gens qui connaissent la série, doivent se marrer) du roi Arthur et de ses Chevaliers : Lancelot du Lac, Perceval le « Gaulois/Gallois », Léodagan de Carmélide, Karadoc de Vannes, Bohort de Gaunes, Yvain Chevalier au Lion, etc etc !
Sauf que dans cette version de l’histoire, Arthur tient à bout de bras tout son petit monde, car il est entouré de chevaliers en carton.
Léodagan, qui est aussi son beau-père, est un râleur opportuniste.
Lancelot est son plus fidèle ami mais est aussi le confident de la reine.
Perceval est un débile profond mais il reste très touchant.
Karadoc est un estomac sur patte qui est aussi intelligent que Perceval.
Bohort est un couard, légèrement efféminé, ce qui lui vaut de nombreuses blagues.
Yvain est le beau-frère d’Arthur, et est un ado attardé qui parle comme un gamin du 21ème siècle, pour la légende des chevaliers de la table ronde, tout va bien !
Gauvain est l’acolyte d’Yvain mais aussi le neveu du roi, car c’est le fils de sa demi-sœur, Morgane et du roi Loth. Il est aussi attardé qu’Yvain, c’est d’ailleurs pour ça qu’ils s’entendent aussi bien ! 
Enfin bref, quand on sait que c’est ces Gugus qui dirigent le Royaume de Logre, ça fait frémir !
Arthur est, quant à lui, guidé par la fameuse Dame du Lac. Une jeune femme que seul Arthur peut voir et qui le guide vers le Graal et la vie éternelle. Le problème c’est qu’elle aussi donne des conseils moisis ! Bref, il n’est pas aidé !
Du coté des femmes, on peut y voir Guenièvre (sa femme) qu’il ne peut pas blairer car c’est une sorte de gourde/attachante.
La mère de Guenièvre, Dame Séli qui est aussi la femme de Léodagan, est ce qu’on peut appeler une vieille carne ! Même si elle n’est pas si vieille que ça.
La légende du Roi Arthur est une légende pour plusieurs raisons mais surtout parce qu’il est question de magie ! Le roi Arthur est épaulé par le plus puissant druide qui existe : Merlin ! Dans la version « Astier », Merlin est le plus gros naze de la création ! Il crée des sorts géniaux sans faire exprès et ne sait pas le refaire ! A part lancer un sort de dessalage de la morue, il ne sait pas faire grand-chose !
Cela fait beaucoup de personnages, et encore je n’ai parlé que des personnages principaux !
Ces deux livres ont permis de rendre les téléspectateurs addicts à la série. Les épisodes n’ont pas vraiment de lien logique les uns avec les autres mais permettent de se familiariser avec tout ces personnages. Les 4 autres livres ont un enchainement beaucoup plus logique dont je parlerai plus tard !
Donc pour le coté un peu people du casting, il y a le frère, la mère, le père et la belle-mère d’Alexandre Astier ! C’est une entreprise familiale. Le reste des acteurs est composé des amis des Astier’s (qui sont tous de très bons acteurs) ainsi que de nombreuses guests stars !
Kaamelott est connue pour ces dialogues savoureux ! Astier est le roi de l’anachronisme. Il mêle un langage pseudo-moderne avec une espèce de patois lyonnais. Les plus touchés sont évidemment, les paysans. Alors là question accent pourri, ils se posent là ! Il ya carrément des phrases incompréhensibles !
Comme je le disais, les dialogues sont géniaux et possèdent une grande musicalité. Chose peu étonnante, puisque Alexandre Astier est un vrai mélomane et est poly-instrumentiste (j’ai entendu ça cette semaine, j’me suis jurée de le placer un jour !)
Ceci dit, là où on voit que cette série est culte c’est parce que ces dialogues sont rentrés dans le langage commun !
« C’est pas faux ! » : Expression atypique signifiant qu’on n’a pas compris la dernière phrase.
« Pierre incandescente » : qui peut accaparer des objets sans resurgir sur autrui ! Définition made in Perceval
« Putain, en plein dans sa mouille ! » : ce qui signifie, Diantre, en plein dans la tronche !
« Mais je vous emmerde, mon petit pote ! Vous commandez ce que je vous dis de commander et vous la fermez bien comme il faut ! » Normalement, il faudrait s’arrêter à « mon ptit pote » mais vu que les dialogues sont très faciles à retenir, et ben le reste de la phrase suit… à chaque fois ! ^^
 « Qu’est-ce que vous voulez, mon p’tit Bohort : entre son épée qui fait de la lumière, son Merlin qui fait pleuvoir des grenouilles et sa Dame du Lac qui se prend pour une truite, il lui manque plus qu’un numéro de trapèze, au roi des Bretons » Elle est belle la légende !
« Personnellement, la condition paysanne, j’me la taille en biseau » exemple typique du parlé Astier ! Et c’est ça qui est boooooooooon !
« Ooooooooh, non mais faire du labyrinthe avec un trou-de-balle pareil, faut drôlement de la vaillance, hein ! » No comment !
 «Ce que je dis, tout le monde s’en tamponne ! Je gueule, je gueule, j’pourrais gueuler dans le cul d’un poney ce serait pareil ! » exemple typique de la manière dont parle les pécors de Kaamelott !
«Non mais je sais pas comment c’est arrivé sur le tapis… On parlait d’esclavage, je crois. Les autres disaient que vous l’aboliriez sans doute dans l’avenir ; moi j’ai dit que c’est parce que vous aviez pas le courage de l’faire maintenant ; il y en a un qui m’a dit qu’il fallait pas que je me prenne pour le roi et voilà ! (un peu gêné) Alors j’ai dit… “Le roi je l’emmerde”… Mais c’était dit sans méchanceté » Lancelot ^^
« Qu’est-ce que c’est que ce style de bouffer des petits machins tout secs et trois gallons de flotte par jour ? […] Si la jeunesse se met à croire à ces conneries, on se dirige tout droit vers une génération de dépressifs ! Le gras, c’est la vie » Karadoc dans toute sa splendeur !
« Bien manger c’est important ! » Karadoc encore, qui devient maitre dans l’art de défoncer des portes ouvertes !
« Les pattes de canaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaard ! ! » Kadoc…
« Mordu Mordu Mordu Mordu Mordu Mordu Moooooooooooooooooooooorduuuuuuuuuu ! » Kadoc again ! Expression utilisée pour tout et n’importe quoi, mais surtout n’importe quoi !
« Et à un moment… Le sorcier s’est mis à nous menacer, avec ses parties génitales » Gauvain qui était en mission avec Yvain et qui tombe sur un fakir un peu spécial !
« Mais qu’est-ce que que vous faites là, trou du cul ?? » Arthur s’adressant au noble glandu Perceval.
Bref, si je m’écoutais, je mettrais le script entier sur cet article ! Mais du coup, ça serait un peu long ! ^^
Alors j’en garde un peu pour les deux autres articles !
« Elle est où la poulette ? 

Les bronzés 3 – 0/5

Les Bronzés 3 : amis pour la vie !
Ma plus grosse déception !
Les mecs du Splendid, ils sont potes, ils font un premier film ensemble, ça cartonne !
Cool!
ils font une suite…. attention à la catastrophe ! Et en fait, c’est encore mieux que le premier volet ! ça devient mythique ! Tu es en droit de te dire, ces mecs là, ils ont tout saisi ! Plus ils en font, mieux c’est !
Sauf que …
Le 3ème volet est une daube intersidérale ! 
Je pense que toute la France attendait la suite de cette saga avec beaucoup d’impatience ! Tout le monde se sentait proche de cette bande de pote, même si tu espérais secrètement, n’avoir jamais la même bande de bras cassé, comme potes… ^^ 
La troupe du Splendid a répondu à cette attente, mais à mon avis, soit ils n’ont pas embauchés de scénariste, soit il est mort avant la fin de l’écriture du film….
Naaaaaan mais sans rigoler ! C’était nuuuuuuuul ! Affligeant ! Rien – zérooooo !
Aucune histoire valable, les personnages sont devenus super-space ! On ne retrouve plus nos marques. Ce qui devait être, une réunion de famille, s’est transformé en présentation de personnages les plus improbables qui soit…
Je me demande, si la troupe du Splendid n’a pas fait exprès de pondre un navet pour punir les gens qui voulaient absolument une suite aux bronzés font du ski !
Ils se sont dit : mais ils font chier ces connards à réclamer une suite ! Nous on voulait faire que deux films ! Bordel ! Tiens, si on leur faisait un film en carton ? sponsorisé, au niveau blague, par Leader Price ?
Heureusement, on peut encore se délecter des “Bronzés font du ski !”.
Les seuls, les vrais, les cultes.

La vie d’une autre – 4/5

Aujourd’hui, ce sera “la vie d’une autre” !
Vu ma logique en ce moment, j’aurais du choisir un bon nanar à critiquer mais le destin en a voulu autrement.
Vendredi soir, petite sortie au ciné pour (enfin…) aller voir “the artist”. Avec ma soeur et ma pote, on va chercher les places et là BIIIIIIIIIIIIM : 0 place ! Bon bah tant pis, on était venu voir un film, on va en voir un ! Non mais des fois !
Après moult réfléxions, on se décide et on choisit “la vie d’une autre”. Mon seul argument pour aller voir ce film c’était : Mathieu Kassovitz joue dedans ! Le film doit pas être mauvais ! Si on lit entre les lignes, ça donne : déjà que je ne vais pas voir le film que je voulais, alors au moins, on regarde un film avec un mec physiquement intelligent !
Bref ! Ce film français m’a complètement bouleversé… J’ai été absorbée par cette histoire “invraisemblable” et mon attention ne s’est pas relâchée une seule fois, jusqu’au générique…
Explication : Ce film débute sur la rencontre de Paul (Mathieuuuuuuuuuuuuuu Kassovitz) et Marie (Juliette Binoche). Ils passent la nuit ensemble. Tout va pour le mieux ! Sauf que… le lendemain matin, Marie se réveille et se rend compte que 15 ans viennent de s’écouler…  Elle découvre alors qu’elle est mariée à Paul, mais qu’il n’y a plus aucun amour entre eux et aussi qu’ils sont devenus parents. Et elle n’en n’a aucun souvenir…
OUI, je sais ! ça peut paraître un peu étrange comme histoire ! MAIS, j’ai énormément aimé ce film. Tellement, d’ailleurs, que je suis retournée le voir samedi aprem…. Je suis faible, mais quand j’aime je ne compte pas (les séances de ciné) !
Dans ce film, j’ai re-découvert Juliette Binoche. Je l’ai trouvée vraiment excellente. Elle est d’une justesse… Quand elle rigole : tu rigoles; quand elle pleure: tu pleures ! Elle joue très bien la jeune femme perdue qui tente de comprendre pourquoi il y a eu “avance rapide” dans sa vie ! Et comment elle tente de rattraper ce qui est parti en saucisse dans sa vie !
Le deuxième point fort du film, c’est Mathieu Kassovitz… Bah oui ! C’était l’une des raisons qui m’ont poussé à aller voir ce film et c’est toujours une bonne raison d’aller le voir ! Il joue trèèèèèèèèèèèèèèèèès bien, ça frise l’insolence d’ailleurs !
Et puis je me disais pendant le film qu’il n’avait pas l’air bien (son personnage est assez mélancolique), du coup, j’hésitais entre deux phrases, dans le cas où je le croiserais bien sur :
“Bon Mat’, tu enlèves ton pull et tu nous dis ce qui ne va pas !”
ou 
“épouse moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! S’il te plaiiiiiiiiiiiiiit ! Je ferais tout ce que tu veuuuuuuuux !”
Mais bon, comme je ne l’ai pas encore croisé, j’ai donc gardé le peu de dignité qu’il me restait !
Ce film, réalisé par Sylvie Testud est pour moi un chef d’oeuvre. C’est un film à la fois comique, triste, nostalgique, mélancolique et absurde ! 
L’histoire est, évidemment, recentrée sur le personnage de Juliette Binoche, Marie. Au fur et à mesure, son personnage se rend compte qu’elle était devenue, une femme ambitieuse, irascible et froide, et cela au détriment de sa famille. Il y a plusieurs étapes qui vont conduire à une remise en question. A chaque fois qu’elle franchit une étape supplémentaire et que son dossier s’alourdit, elle semble prise de vertige et la musique utilisée colle parfaitement à la situation. Elle est très belle, mais donne l’impression au cours de ces étapes que tous les bruits de la vie quotidienne, autour de Marie, ont disparu. On entend juste une musique hypnotique qui donne cette impression de vertige ou de perte d’équilibre, juste au moment où Marie se sent écrasée par les révélations des 15 dernières années.
Ce film est une sorte de puzzle démoli, il y a peu. Toutes les pièces sont là mais certaines sont plus ou moins difficiles à récupérer ! Il suffit de trouver tout le monde et de les mettre dans le bon ordre !
Ce film est une merveille… 

40 ans toujours puceau – 0/5

MOUHAHAHAHAH ! 40 ans toujours puceau….
Je sais, je sais…. POURQUOI une critique sur cette daube intersidérale ?
Parce que des fois ça fait juste plaisir de parler de films pourris !
Donc, ce “film” parle de l’absence de vie sexuelle chez un homme de 40 ans, interprété par Steve Carell… Le pauvre ! Pourquoi a t-il été se fourvoyer dans ce genre de film alors qu’il est capable d’être un acteur brillant (Little Miss Sunshine)…
Parce que des fois, il y a des acteurs, il faut qu’ils mangent, me direz vous ! Certes ! Mais là, c’est affligeant.
J’ai eu la “chance” de voir ce film pendant des vacances (méritées) en Bretagne avec l’une de mes meilleures potes. Vacances soit dit en passant sous le signe du repos, du vernis, du Far Breton et du visionnage de films pas encore vus !
Donc ce film parfaitement résumé à la ligne 4 de cette critique, est l’un des pires qu’il m’ait été donné de voir…
Voilà ma version de l’histoire de la naissance de ce film. Le producteur a du faire un pari sous le coup de l’alcool ! “je te jure, si j’arrive à m’envoler de l’empire state building et à atterrir sur le sol sans aucune égratignure, je produirais un film sur un puceau de 40 ans”. On aurait pu penser qu’une fois le producteur transformé en crêpe, on aurait plus du tout entendu parler de ce film…. Mais en fait, le mec avec qui, il a fait ce pari, a décidé, comme un hommage à titre posthume, de produire ce film.
Et voilà comment est né “40 ans toujours puceau” !
Bon, où s’arrête la réalité et où commence la fiction ? l’histoire ne le dit pas…
Bref, ce film est une grande perte de temps, MAIS, je dois dire que j’ai bien rigolé… pendant les 15 premières minutes ! Bah oui, il y a l’effet de surprise quand même ! 
C’est le film le plus vulgaire que j’ai pu entendre.
Dans n’importe quel film, quand un personnage en taquine un autre, on peut entendre des phrases, du genre, “je t’emmerde!”, “vas te faire f*****”, “mais euhhhhhhhhh” ou encore “sac à papier!!! arrête de m’embêter !”
Et bien dans ce film, la phrase que l’on entend le plus c’est “Je t’encule ! “
Voili de Voilà !
Donc pour conclure, c’est un film naze, sans musique, sans intérêt, mais qui permet de relativiser vis à vis d’autres films jugé injustement moisi !
Si vous avez 1h30 à perdre, et bien ne regardez pas ce film, allez faire un tour, prenez un bon bol d’air, allez au ciné, allez faire du shopping, lisez un bouquin, bref tout mais pas ce film !
Je terminerai pas quelques citations pour finir de vous convaincre de ne jamais regarder ce film :
“pourquoi t’as invité cet adolescant atardé ? c’est un pro. il nous sodomise à sec ! toi, t’es un trou du cul de m’avoir dis de venir et qu’on allait le ruiner. t’es un con. j’vous encule tous bande de glands. toi ! toi ! et toi ! je te fairais lécher les poils de mon cul d’indien…et tu vas adorer…vas te faire enculer par le chef !”
“à partir de maintenant, ta queue c’est ma queue. j’vais te trouver une touffe.”
Pitié, épargnez vous ce supplice…

Splice – 1/5

Je suis dans une phase de film bizarroïde, du coup, j’y vais à fond !
Et le gagnant d’aujourd’hui sera…… SPLICE !
Splice est un film de science-fiction et c’est effectivement pour ce genre de film que le mot science-fiction prend tout son sens ! C’est tout bonnement du grand n’importe quoi !
C’est grosso-merdo l’histoire de deux scientifiques (mais là il faudrait imaginer deux savants fous… interprétés par Adrien Brody et Sarah Polley) qui sont les pros des hybrides entre animaux et du coup, en voulant aller plus loin, dépassent les bornes des limites en créant un hybride animal/humain. La charmante bébète ne ressemble pas à grand chose au début mais a une tête bien flippante ! L’hybride, baptisée Dren, grandit beaucoup plus vite qu’un humain et en grandissant prend de plus en plus la forme d’une “jeune femme”. Les deux scientifiques “adoptent” la bébète et la cachent chez eux. Bah oui, ils ont créés Dren à l’insu de tout le monde y compris leur boss ! Tant que Dren est petite, elle semble obéissante. A l’arrivée de la puberté, tout part en saucisse… Dren veut juste copuler avec son père adoptif, qui visiblement n’est pas contre ; étant légèrement hermaphrodite sur les bords, dren veut par la suite se taper sa maman ! Comme c’est normal !
Mademoiselle Dren étant devenu Monsieur Dren, elle/il a pris en musculature/force et bien sur en animosité à l’égard de son papounet ! Enfin bref, c’est vraiment le bordel ! 
Petite aparté : Ce genre de films n’arrange pas du tout le cliché sur les scientifiques/chercheurs : ce sont des fous furieux qui ne savent pas ce qu’ils font et qui se prennent pour dieu !
Clairement, on est allé voir ce film pour Adrien Brody… c’est ce qui doit sauver le film, je pense… enfin j’sais pas, enfin peut être ! De plus, la BO est quelconque.
Non je pense que le point fort de ce film est indubitablement les dialogues, jugez-en vous même :
Sa maman est légèrement effrayée parce que Dren est devenu un jeune monsieur-monstre, et elle lui demande (ce sera en anglais parce que ça rend carrément mieux !): What do you want from me ????? (moitié criant-moitié pleurant)
Dren : INSIIIIDE YOUUUUUUUUUU !
Je rajouterai toute de même qu’après cette réplique, la salle entière a explosé de rire !

I love Huckabees – 1/5

I love Huckabees !
Encore un film étrange que j’ai été voir avec deux de mes amies (rappelez vous, c’est celles qui m’ont emmené voir Norway of life….) cinéphiles ! MOUHAHAHAHA Ze blague !
Étrange dans mon jargon signifie IN-COM-PRE-HEN-SIBLE ! Alors certes, nous avons passé un agréable moment à l’UGC Ciné-Cité des Halles, mais alors nous n’avons rien bité…
Voici le résumé donné par Allociné : Albert Markovski vit une série de coïncidences troublantes dont le sens lui échappe. Avec l’aide de deux detectives “existentiels”, Bernard et Viviane Jaffe, Albert analyse sa vie, ses relations amoureuses, et son conflit avec Brad Stand, un jeune cadre dynamique et ambitieux chez Huckabees. Lorsque Brad engage les mêmes détectives qu’Albert, ceux ci commencent à creuser dans son apparente vie parfaite et dans sa relation avec sa petite amie Dawn Campbell qui travaille aussi chez Huckabees.
Voici MON résumé : Ya un mec, on ne sait pas qui s’est, il fait une crise existentialiste… 
Ah oui, je sais, c’est light mais bon quand tu comprends rien du début à la fin, tu fais ce que tu peux ! Et je suis même pas sure que le mot existentialiste existe… M’enfin c’est l’idée générale du film…
Encore un film fourbe ! Il y a genre tout le gratin hollywoodien dans le film, Dustin Hoffman, Mark Wahlberg, Jude Law, Naomi Watts, Jason Schwartzman et même Isabelle Huppert ! Mais non, le gratin a carbonisé, la mayonnaise n’a pas pris, les carottes sont cuites… Bref ! Trèves de métaphores culinaires, les méga-bons-de-la-mort-qui-tue acteurs de ce film n’ont pas réussi à sauver le film !
Et en plus, j’étais tellement concentrée à essayer de comprendre le film que j’ai pas eu l’impression d’entendre la BO…
Ceci dit je n’ai jamais autant rigolé (nerveusement il s’entend ! ah bah oui, un film de 2h incompréhensible, ça tape sur les nerfs ! ^^ et puis ça passe le temps !) pendant un film que pendant celui là – Norway of life mis à part… 
J’aimerai vraiment revoir ce film : 
pour lui donner une nouvelle chance
et/ou pour me faire les abdos et consolider mes zygomatiques 
et/ou pour me muscler le cerveau !
et il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, hein ?

Podium – 0/5

Autant, il y a des films qui sentent la grosse daube à 15 bornes : acteurs moisis, réalisateur moisi, scénariste surement décédé avant la fin de l’écriture, décors en carton pate, etc etc !  Autant il existe des films fourbes : très bons acteurs, histoire sympas, du coup, tu t’y attends pas et finalement… c’est de la daube en branche aussi !
Bienvenu dans le monde merveilleux de “Podium” !
Je ne me l’explique pas moi même ! J’adore littéralement Poolevorde, j’aime beaucoup Julie Depardieu et j’adore Jean-Paul Rouve, du coup j’étais déjà presque convaincue ! Je dis bien presque !
Je me suis endormie devant… PIRE que ça, j’ai regardé l’horloge d’un air désespéré… Je me suis fossilisée sur place et du coup, quand tu te mets à regarder tes cheveux pousser devant une “comédie”, ça pue ! Et puis sauf si tu es fan de Claude François (donc si tu es déjà passé dans confessions intimes : Ma passion dévorante pour CLOCLO me dévore la vie!), tu ne peux même pas te raccrocher à la BO….
1h30 de Claude François,  … comment dire cela sans être méchante… ça facilite le transit intestinal !
Le film raconte l’histoire d’un sosie de Claude François, interprété par Benoit Poolvorde, qui rêve de gagner le concours du meilleur sosie !
Ce qui est le plus frustrant, c’est que c’est vendu comme une comédie avec Poolvorde en acteur principal ! Moi qui adore son jeu d’acteur, j’étais super-déçue parce que j’ai à peine souri (dans le meilleur des cas !).
On va dire que pour les acteurs (qui sont malgré ce film géniaux !!), c’est l’exception qui confirme la règle mais je ne le conseille à personne ou alors vendu avec sa dose de Cyanure !