La petite sirène – 5/5

“Femme sirène ? Femme humaine ?” 
Vous avez 4h pour répondre à cet épineux problème.
Et interdit de me répondre : “bah comme Ariel, un peu des deux !”
La petite sirène est mon dessin animé Disney préféré ! Depuis que je suis toute petite, c’est mon préféré et pourtant j’aime quasi tout les disney ! C’est diiiiiiiire combien je l’aime celui là !
Bref c’est l’histoire d’une famille de sirènes, famille mono-parentale visiblement puisque l’on dénombre un papa sirène et 7 filles sirènes !
Ariel, la petite dernière de la famille, rêve d’évasion, d’une nouvelle vie, de jambes. Oui cette petite sirène n’est pas comme les autres, elle rêve d’avoir des jambes et d’appartenir à la race humaine ! Et cela depuis qu’elle a sauvé de la noyade un beauuuuu marin, le prince Eric.
Mais son papounet (Le roi Triton, de son nom civil) n’est pas du tout d’accord. Du coup, Ariel qui fait clairement une crise d’ado, va voir Ursula la méchante sorcière pour obtenir ses précieuses jambes. Ursula accepte en contre-partie de la “voix d’Ariel”. J’ai beau aimé ce dessin animé, je trouve que ce deal est plutôt bizarre ! Je te donne des jambes, tu me donnes ta voix ! Heureusement qu’elle ne voulait pas de nouveaux bras ! Et ben en échange je te prends tes yeux ! C’est ok ?
Bref, Ariel a trois jours pour se faire aimer de son Prince en étant muette comme une carpe.
Il y a beaucoup trop de suspens dans ce film mais je ne vous raconte pas la fin, on ne sait jamais pour les 2 ou 3 qui ne l’auraient pas encore vu. 
Bon du coup, les dessins sont géniaux, les personnages aussi, la musique elle reste dans la tête et l’histoire est fun. Mention spéciale pour le crabe Sébastien et le cuisto Luigi !
Ce dessin animé est vraiment tout public, et quand je dis tout public, j’entends par là, mon Père !
“-Hey Papaaaaaa, on regarde un film et c’est moi qui choisit, d’accord ?
– euhhh ouais, j’suis pas sur là.
– allez ! On met la Petite Sirène !
– oooohhhhh non, pas ça…
– mais allez tu vas voir, ça va être fun !
– pfffff, bon d’accord… (petit rictus indiquant qu’il valide mon choix et que OUI, ça va être fun mais qu’il ne faut pas trop le montrer, parce que.. bon et franchement… voilà)”
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Waterworld – 3/5

Vous connaissez Mad Max ?
Aaaah le film avec Mel Gibson ? Qui se passe dans un futur proche où l’anarchie règne, et où chaque millilitre d’essence est précieux ?
Ouais celui là ! 
Et ben, ce n’est pas absolument pas de ça dont je vais parler aujourd’hui ! Et pourtant…
Je compare souvent Waterworld à Mad Max, bien qu’ils soient tout à fait incomparables. Mais quand même ! L’histoire raconte que le Terre a été submergé par les eaux et a été engloutie quasiment entièrement. Les seuls êtres humains encore vivants, parcourent les mers en bateau de fortune à la recherche, d’une terre promise appelée “Dryland” et surtout à la recherche d’eau douce !
Donc c’est encore une fois l’anarchie, les gros balèzes raflent toute l’eau douce et l’essence qu’ils peuvent trouver en tuant tout le monde sur leur passage (mini-comparaison possible avec Mad Max).
Les quidam essaient de vivoter sur des atolls en s’alliant les uns aux autres contre les gros balèzes. Il n’en est qu’un, qui vit tout seul et qui s’en sors.
Kevin Costner ! ! ! 
C’est une sorte de solitaire à qui l’eau ne fait pas peur et pour cause, il a des branchies et des pieds palmés. Une sorte de Super-héros (genre Namor !) mais en beaucoup plus humble et anonyme ! Il va se retrouver mêler à une histoire qu’il aurait préférer éviter. Il va devoir aider son prochain et va prendre peu à peu gout à la vie en communauté mais pas trop non plus. Faut quand même pas déconner, les ours aiment leur solitude !
Bref tout ça pour dire que ce film est vraiment fun sur fond de message écolo : “si ça continue, ça va pas pouvoir continuer… Vous allez vous prendre une catastrophe écologique sur le coin du museau ! ”
Ce film de 1995 est tout à fait un classique du genre des années 90 : action, humour, scénario au régime, acteur au taquet ! 
“Si vous avez eu la gentillesse de remarquer la façon dont le sang pisse de mon crâne, vous serez d’accord pour dire qu’on a tous eu une journée dégueulasse !”
”- Il n’a rien d’affreux et il vous tuera avec sa grande lame. Il a tué des dizaines de personnes, il ne connaît pas la pitié et il est très cruel. Les petites filles il les égorge !
– La routine quoi !”

Kaamelott, livre III et IV – 5/5

Kaamelott, Livre III & IV : Le Début de la Fin/Faim ?
      
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Comme je le disais, Kaamelott, livre I & II, c’est la découverte, la fidélisation du public !
Dans les deux livres suivants, on rentre dans le vif du sujet.
Arthur n’a jamais autant délaissé Guenièvre…
Lancelot se rapproche de Guenièvre…
Arthur fait ami-ami avec la femme de Karadoc, l’ambitieuse Mévanwi…
Bref, c’est le bordel !
Ces deux livres sont géniaux car :
– l’ambiance générale de cette série est conservée : humour, anachronisme verbal, décalage, etc etc !
“Et ben si ils veulent la place les gars, je leur laisse !… Qu’ils y viennent chercher le Graal avec la compagnie de loustics que je me promène… Je leur souhaite un bon séjour aux mecs !… Ils se les farciront, les séances de la Table Ronde où tout le monde roupille du début à la fin !… Les doléances, les revendications, les clans !… Moi, pendant ce temps-là, j’irai glander en Andalousie !… Là-bas au moins, on peut se baigner sans avoir les doigts de pieds tout bleus au bout de cinq minutes !”
– maintenant que l’on connait bien les personnages, on suit leur évolution personnelle et professionnelle…. Ouais bon, professionnelle, faudrait pas pousser non plus, mais ils évoluent quand même !
– on découvre de nouveaux personnages et notamment le roi Loth. Il s’agit du mari de la demi-soeur d’Arthur ! Un gros opportuniste qui adore utiliser les citations latines pour finir ses phrases. Le problème, c’est qu’il ne parle pas une broc de latin ! Du coup, ça ne veut jamais rien dire.
On fait également la connaissance de Méléagant, un personnage énigmatique qui va guider Lancelot, vers le côté de obscur de la force ! Ouais là, ça fait un peu Star Wars ! Et pourtant Méléagant cultive énormément de ressemblances avec l’empereur de la saga de Georges Lucas ! Méléagant serait envoyé par les dieux pour punir Arthur (pas de graal, échange d’épouses, etc, etc !). Du coup, ce charmant personnage entraîne kaamelott au fond du trou.
Le livre IV est la pièce charnière de l’épopée Kaamelott. Ce livre garde un lien très fort avec les 3 premiers, tout en marquant une différence très nette avec le reste. C’est à partir de cette saison que les éléments de la fin de Kaamelott se mettent en place. Arthur en changeant d’épouse, a provoqué les dieux. De plus, la quête du Graal piétine, les chevaliers se mettent à fonder des clans séparatistes.
Déjà que le livre IV, c’est pas la joie :
Le livre V s’annonce nettement plus noir … 
“Eh bien, c’est l’histoire d’un petit ourson qui s’appelle… Arthur. Et y’a une fée, un jour, qui vient voir le petit ourson et qui lui dit : Arthur tu vas partir à la recherche du Vase Magique. Et elle lui donne une épée hmm… magique (ouais, parce qu’y a plein de trucs magiques dans l’histoire, bref) alors le petit ourson il se dit : “Heu, chercher le Vase Magique ça doit être drôlement difficile, alors il faut que je parte dans la forêt pour trouver des amis pour m’aider.” Alors il va voir son ami Lancelot… le cerf (parce que le cerf c’est majestueux comme ça), heu, Bohort le faisan et puis Léodagan… heu… l’ours, ouais c’est un ours aussi, c’est pas tout à fait le même ours mais bon. Donc Léodagan qui est le père de la femme du petit ourson, qui s’appelle Guenièvre la truite… non, non, parce que c’est la fille de… non c’est un ours aussi puisque c’est la fille de l’autre ours, non parce qu’après ça fait des machins mixtes, en fait un ours et une truite… non en fait ça va pas. Bref, sinon y’a Gauvain le neveu du petit ourson qui est le fils de sa sœur Anna, qui est restée à Tintagel avec sa mère Igerne la… bah non, ouais du coup je suis obligé de foutre des ours de partout sinon on pige plus rien dans la famille… Donc c’est des ours, en gros, enfin bref… Ils sont tous là et donc Petit Ourson il part avec sa troupe à la recherche du Vase Magique. Mais il le trouve pas, il le trouve pas parce qu’en fait pour la plupart d’entre eux c’est… c’est des nazes : ils sont hyper mous, ils sont bêtes, en plus y’en a qu’ont la trouille. Donc il décide de les faire bruler dans une grange pour s’en débarrasser… Donc la fée revient pour lui dire : “Attention petit ourson, il faut être gentil avec ses amis de la forêt” quand même c’est vrai, et du coup Petit Ourson il lui met un taquet dans la tête à la fée, comme ça : “BAH !”. Alors la fée elle est comme ça et elle s’en va… et voilà et en fait il trouve pas le vase. En fait il est… il trouve pas… et Petit Ourson il fait de la dépression et tous les jours il se demande s’il va se tuer ou… pas…”
“Vous allez voir qu’il n’y a aucun problème…
Siècle des larmes, hurlements…
Très bien.

Au jour, Dieu Roi de Logres…

Roi de Logres ?

Fait affront du Lac combattant frère à l’épée

Femme de Vannes épousée commet faute

Panique, ruines, fin d’un monde

Sur Terre sans démons ni sorcières

Viens, dieu des morts solitaire des frayeurs

Du ciel à l’insulte la Réponse

[…]
Là, ça pue du cul, mais violent.”

Dirty Dancing – 5/5

“Be me, be my baby
Be my litlle baby
My one and only baby
Say you’ll be my darling
Be my, be my baby
Be my baby now
My one and only baby
wa oh oh oh
I’ll make you happy, baby
Just wait and see
For every kiss you give me
I’ll give you three
Oh, since the day I saw you
I have been waiting for you
You know I will adore you
Till eternity so won’t you please”

Dirty Dancing, avant d’être un film de fillasse, c’est un film avec une bande son de fou ! Toutes les musiques sont cultes et géniales !
Donc l’histoire est plutôt simple, une famille aisée vient passer ses vacances dans un centre 12 étoiles (à peu près, quoi !). La petite dernière de la famille renommée Bébé, va faire ami-ami avec le personnel du centre et notamment Johnny Castle, le responsable des danses. Parce que dans ce centre, tout le personnel sait danser. Je pense, même, qu’ils ont été triés sur le volet ! Ils apprennent les danses de salon aux clients, et le soir, dansent, ensemble, des danses “sales” !
C’est alors que Bébé, fascinée par ces danseurs-nés, se met à la danse avec Johnny comme professeur. Et, biiiiiiiim, ils tombent amoureux…
Bref, cette histoire a beau être simple c’est l’une des plus belles histoires d’amour filmique ! C’est LE rôle de Patrick Swayze. Il s’est fait connaitre dans ce film où il joue très bien et est carrément canon. Petit bémol, il a une démarche super strange, genre mi-ours-mi-camionneur ! C’est dommage !
Ce film est drôle, attendrissant et groovy grâce à la BO et tout pleins de phrases très naïves !
Mais sinon, le réalisateur devrait penser au moment de la scène final à avertir les téléspectateurs que cette scène ne doit pas être reproduite et que ce genre de figures est réalisée avec des cascadeurs expérimentés ! Parce que sinon, bonjour les dégâts ! ^^
Bref, excellent film culte que j’ai du voir 200 fois au bas mot !
“On laisse pas Bébé dans un coin !”
“Ça c’est mon espace de danse, ça c’est ton espace de danse. Je n’envahis pas ton espace, tu n’envahis pas mon espace !”
“C’est pas un crime de porter des pastèques.”
“Va faire mousser ton spaghetti et laisse ça aux gros calibres !”
“Tu n’as pas besoin de courir le monde après ton destin comme un cheval sauvage” Prix de la naïveté 1987 !

Raiponce – 5/5

“J’ai des cheveux qui s’illuminent quand je chante !”
Ouais, ouais, ouais ! PLUS DE DROGUE pour Raiponce !
C’est évidemment ce que dirait toute personne normalement constitué, si ce n’était pas un dessin animé Disney. 
Et oui Raiponce, c’est la super – bonne – surprise de chez disney ! 
Ce film d’animation raconte l’histoire d’une petite fille née avec des cheveux magiques. Quand elle chante sa chanson, elle peut guérir les gens mais également les rajeunir ! C’est pourquoi la mère Gothel qui est une horrible vieille sorcière kidnappe Raiponce et la séquestre dans une très haute tour, avec pour seule ouverture sur l’extérieur, une fenêtre !
Ses parents meurtris, commémore sa disparition tous les ans lors de la fête des lumières. La jeune fille voit ces lumières depuis sa tour et rêve de se rendre sur le lieu de la fête !
C’est alors qu’un bandit de grand chemin, “Flynn Rider”, croise la route de Raiponce…
Ce film d’animation est une pure merveille : l’image est magnifique (les couleurs aussi), la BO est géniale (ce qui dans le langage disnyesque veut dire : les chansons restent dans la tête et on les chante à tue-tête !), les personnages sont tordants et les dialogues sont terribles ! Bref, ce film est très réussi !
Et il séduit les jeunes, comme les moins jeunes :
– Hey Papa, on regarde Raiponce ? 
– Ouais, j’sais pas..
– Bah allez quoi ! 
– Bon d’accord ! 
Mouhahahah ! Trop facile !
Bref, je conseille ce film d’animation aux enfants (of course !), aux ados, aux adultes et même au vieux ! Et ouais ! C’est ma tournée !
“Fleur aux pétales d’or, répands ta magie, inverse le temps, rends-moi ce qu’il m’a pris, ce qu’il m’a pris.”
“La poêle à frire ? Incroyable ce truc !”
“-Qui êtes vous? Et comment êtes vous arrivé jusqu’à moi? (Raiponce)
-euuuh… (Flyn)

-Qui êtes vous et comment êtes vous arrivé jusqu’à moi?! (Raiponce) 

-J’ignore qui vous êtes, et je ne sais comment je suis arrivé chez vous. Mais permettez moi de vous dire …. Saluuut. Comment ça va? Moi c’est Flyn Rider. Alors la vie est belle mmm?  (Flyn) 

-Qui d’autres connait l’endroit ou je me cache? Flyn Rider? (Raiponce) 

-Du calme ma jolie euh…  (Flyn) 

-Raiponce! (Raiponce) 

-Je vais répondre… Alors voilà” (Flyn)

“Pourquoi il me regarde le crapaud ?”

Kaamelott, livre I et II – 5/5

Salut les p’tits clous !
Alors je sais, je sais ! Kaamelott n’est pas un film ! Mais si vous voulez tout savoir, Kaamelott n’est pas non plus une série ! C’est bien plus que ça !
Kaamelott, c’est un chef d’oeuvre !
Alors comme c’est encore moi qui décide, et bien j’ai décidé de faire une “critique” de Kaamelott ! On peut également dire que je vais faire un article de propagande pro-kaamelott !
Bref, Kaamelott c’est la légende du Roi Arthur, re-visitée par Alexandre Astier ! 
Alexandre Astier est un acteur/réalisateur/producteur/compositeur/humoriste/prix nobel de la rigolade, lyonnais ! Il s’est dit qu’un jour qu’il créerait ZE série de la mort qui tue et qu’il allait embarquer toute sa famille dans cette histoire de fous !
Comme je sur-kiffe cette série (pour les non-billingues, j’idolâtre cette série), et que j’ai énormément de chose à dire dessus, je vais séparer ma critique en plusieurs articles.
Le premier : livre I et II
Le second : Livre III et IV
Le dernier : Livre V et VI
Voilà pour le sommaire !
Donc les livres I et II sont conçus selon le format 3min développé par M6.  Cette série raconte « l’épopée » (et là les gens qui connaissent la série, doivent se marrer) du roi Arthur et de ses Chevaliers : Lancelot du Lac, Perceval le « Gaulois/Gallois », Léodagan de Carmélide, Karadoc de Vannes, Bohort de Gaunes, Yvain Chevalier au Lion, etc etc !
Sauf que dans cette version de l’histoire, Arthur tient à bout de bras tout son petit monde, car il est entouré de chevaliers en carton.
Léodagan, qui est aussi son beau-père, est un râleur opportuniste.
Lancelot est son plus fidèle ami mais est aussi le confident de la reine.
Perceval est un débile profond mais il reste très touchant.
Karadoc est un estomac sur patte qui est aussi intelligent que Perceval.
Bohort est un couard, légèrement efféminé, ce qui lui vaut de nombreuses blagues.
Yvain est le beau-frère d’Arthur, et est un ado attardé qui parle comme un gamin du 21ème siècle, pour la légende des chevaliers de la table ronde, tout va bien !
Gauvain est l’acolyte d’Yvain mais aussi le neveu du roi, car c’est le fils de sa demi-sœur, Morgane et du roi Loth. Il est aussi attardé qu’Yvain, c’est d’ailleurs pour ça qu’ils s’entendent aussi bien ! 
Enfin bref, quand on sait que c’est ces Gugus qui dirigent le Royaume de Logre, ça fait frémir !
Arthur est, quant à lui, guidé par la fameuse Dame du Lac. Une jeune femme que seul Arthur peut voir et qui le guide vers le Graal et la vie éternelle. Le problème c’est qu’elle aussi donne des conseils moisis ! Bref, il n’est pas aidé !
Du coté des femmes, on peut y voir Guenièvre (sa femme) qu’il ne peut pas blairer car c’est une sorte de gourde/attachante.
La mère de Guenièvre, Dame Séli qui est aussi la femme de Léodagan, est ce qu’on peut appeler une vieille carne ! Même si elle n’est pas si vieille que ça.
La légende du Roi Arthur est une légende pour plusieurs raisons mais surtout parce qu’il est question de magie ! Le roi Arthur est épaulé par le plus puissant druide qui existe : Merlin ! Dans la version « Astier », Merlin est le plus gros naze de la création ! Il crée des sorts géniaux sans faire exprès et ne sait pas le refaire ! A part lancer un sort de dessalage de la morue, il ne sait pas faire grand-chose !
Cela fait beaucoup de personnages, et encore je n’ai parlé que des personnages principaux !
Ces deux livres ont permis de rendre les téléspectateurs addicts à la série. Les épisodes n’ont pas vraiment de lien logique les uns avec les autres mais permettent de se familiariser avec tout ces personnages. Les 4 autres livres ont un enchainement beaucoup plus logique dont je parlerai plus tard !
Donc pour le coté un peu people du casting, il y a le frère, la mère, le père et la belle-mère d’Alexandre Astier ! C’est une entreprise familiale. Le reste des acteurs est composé des amis des Astier’s (qui sont tous de très bons acteurs) ainsi que de nombreuses guests stars !
Kaamelott est connue pour ces dialogues savoureux ! Astier est le roi de l’anachronisme. Il mêle un langage pseudo-moderne avec une espèce de patois lyonnais. Les plus touchés sont évidemment, les paysans. Alors là question accent pourri, ils se posent là ! Il ya carrément des phrases incompréhensibles !
Comme je le disais, les dialogues sont géniaux et possèdent une grande musicalité. Chose peu étonnante, puisque Alexandre Astier est un vrai mélomane et est poly-instrumentiste (j’ai entendu ça cette semaine, j’me suis jurée de le placer un jour !)
Ceci dit, là où on voit que cette série est culte c’est parce que ces dialogues sont rentrés dans le langage commun !
« C’est pas faux ! » : Expression atypique signifiant qu’on n’a pas compris la dernière phrase.
« Pierre incandescente » : qui peut accaparer des objets sans resurgir sur autrui ! Définition made in Perceval
« Putain, en plein dans sa mouille ! » : ce qui signifie, Diantre, en plein dans la tronche !
« Mais je vous emmerde, mon petit pote ! Vous commandez ce que je vous dis de commander et vous la fermez bien comme il faut ! » Normalement, il faudrait s’arrêter à « mon ptit pote » mais vu que les dialogues sont très faciles à retenir, et ben le reste de la phrase suit… à chaque fois ! ^^
 « Qu’est-ce que vous voulez, mon p’tit Bohort : entre son épée qui fait de la lumière, son Merlin qui fait pleuvoir des grenouilles et sa Dame du Lac qui se prend pour une truite, il lui manque plus qu’un numéro de trapèze, au roi des Bretons » Elle est belle la légende !
« Personnellement, la condition paysanne, j’me la taille en biseau » exemple typique du parlé Astier ! Et c’est ça qui est boooooooooon !
« Ooooooooh, non mais faire du labyrinthe avec un trou-de-balle pareil, faut drôlement de la vaillance, hein ! » No comment !
 «Ce que je dis, tout le monde s’en tamponne ! Je gueule, je gueule, j’pourrais gueuler dans le cul d’un poney ce serait pareil ! » exemple typique de la manière dont parle les pécors de Kaamelott !
«Non mais je sais pas comment c’est arrivé sur le tapis… On parlait d’esclavage, je crois. Les autres disaient que vous l’aboliriez sans doute dans l’avenir ; moi j’ai dit que c’est parce que vous aviez pas le courage de l’faire maintenant ; il y en a un qui m’a dit qu’il fallait pas que je me prenne pour le roi et voilà ! (un peu gêné) Alors j’ai dit… “Le roi je l’emmerde”… Mais c’était dit sans méchanceté » Lancelot ^^
« Qu’est-ce que c’est que ce style de bouffer des petits machins tout secs et trois gallons de flotte par jour ? […] Si la jeunesse se met à croire à ces conneries, on se dirige tout droit vers une génération de dépressifs ! Le gras, c’est la vie » Karadoc dans toute sa splendeur !
« Bien manger c’est important ! » Karadoc encore, qui devient maitre dans l’art de défoncer des portes ouvertes !
« Les pattes de canaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaard ! ! » Kadoc…
« Mordu Mordu Mordu Mordu Mordu Mordu Moooooooooooooooooooooorduuuuuuuuuu ! » Kadoc again ! Expression utilisée pour tout et n’importe quoi, mais surtout n’importe quoi !
« Et à un moment… Le sorcier s’est mis à nous menacer, avec ses parties génitales » Gauvain qui était en mission avec Yvain et qui tombe sur un fakir un peu spécial !
« Mais qu’est-ce que que vous faites là, trou du cul ?? » Arthur s’adressant au noble glandu Perceval.
Bref, si je m’écoutais, je mettrais le script entier sur cet article ! Mais du coup, ça serait un peu long ! ^^
Alors j’en garde un peu pour les deux autres articles !
« Elle est où la poulette ? 

Astérix aux Jeux Olympiques – 3/5

Astérix aux jeux Olympiques !
Astérix et Obélix vont défendre les couleur de l’armorique aux jeux Olympiques organisés par César !
Ce film a été très critiqué pour son budget colossal du aux nombres impressionnant de guest stars… 
Jamel Debouzze refait une apparition, Zinedine Zidane y apparait, Amélie Mauresmo, Tony Parker, Jean-pierre Cassel, José Garcia, Alain Delon, Michael Schumacher, Jean Todt, Francis Lalanne, Franck Dubosc, Pierre Tchernia, Monica Cruz, Elie Semoun, Dany Brillant, Vincent Moscato, Arsène Mosca, Mustapha El-Atrassi, Mouloud Achour, etc etc etc….
Mais en fait, ce film doit être vu pour 3 importantes raisons : 
– Alexandre Astier joue un romain, appelé Malosinus, qui est E-NOR-ME dans le film !!!!!! A voir !
– Benoit Poelvoorde qui interprète un Brutus terrible ! Très drôle et très bon acteur comme toujours !
– Clovis Cornillac ! Objectivement, il fait un bien meilleur Astérix que Christian Clavier ! On a vraiment l’impression de voir bouger le Astérix de la BD ! Je trouve que le travail fait sur le personnage est impressionnant !
Donc voilà ! Pour ces trois raisons, le film est à voir ! Evidemment, ce n’est pas le film de l’année, mais c’est divertissant ! Et c’est toujours très marrant un film qui a énormément de références, parce que tu t’amuses à les retrouver !
Bon par contre, la musique, on peut carrément s’asseoir dessus ! Elle n’a pas grand intérêt ! En revanche, je trouve l’image très soignée. M’enfin vu le budget me direz-vous ! Heureusement, que l’image est soignée. Bah oui mais ce n’est pas si évident de faire un film à partir d’une BD et d’arriver à rendre l’ambiance figée d’un livre en film !
“C’est qu’on fait pas d’omelette euh… on fait pas d’omelette ! … Pis dans le sport on a pas trop le temps d’faire la bouffe déjà…” Alexandre Astier
“César ne vieillit pas, il mûrit ! Les cheveux de César ne blanchissent pas, ils s’illuminent ! Avé moi !” Alain Delon en Jules César plus vrai que nature !

Les bronzés 3 – 0/5

Les Bronzés 3 : amis pour la vie !
Ma plus grosse déception !
Les mecs du Splendid, ils sont potes, ils font un premier film ensemble, ça cartonne !
Cool!
ils font une suite…. attention à la catastrophe ! Et en fait, c’est encore mieux que le premier volet ! ça devient mythique ! Tu es en droit de te dire, ces mecs là, ils ont tout saisi ! Plus ils en font, mieux c’est !
Sauf que …
Le 3ème volet est une daube intersidérale ! 
Je pense que toute la France attendait la suite de cette saga avec beaucoup d’impatience ! Tout le monde se sentait proche de cette bande de pote, même si tu espérais secrètement, n’avoir jamais la même bande de bras cassé, comme potes… ^^ 
La troupe du Splendid a répondu à cette attente, mais à mon avis, soit ils n’ont pas embauchés de scénariste, soit il est mort avant la fin de l’écriture du film….
Naaaaaan mais sans rigoler ! C’était nuuuuuuuul ! Affligeant ! Rien – zérooooo !
Aucune histoire valable, les personnages sont devenus super-space ! On ne retrouve plus nos marques. Ce qui devait être, une réunion de famille, s’est transformé en présentation de personnages les plus improbables qui soit…
Je me demande, si la troupe du Splendid n’a pas fait exprès de pondre un navet pour punir les gens qui voulaient absolument une suite aux bronzés font du ski !
Ils se sont dit : mais ils font chier ces connards à réclamer une suite ! Nous on voulait faire que deux films ! Bordel ! Tiens, si on leur faisait un film en carton ? sponsorisé, au niveau blague, par Leader Price ?
Heureusement, on peut encore se délecter des “Bronzés font du ski !”.
Les seuls, les vrais, les cultes.

La vie d’une autre – 4/5

Aujourd’hui, ce sera “la vie d’une autre” !
Vu ma logique en ce moment, j’aurais du choisir un bon nanar à critiquer mais le destin en a voulu autrement.
Vendredi soir, petite sortie au ciné pour (enfin…) aller voir “the artist”. Avec ma soeur et ma pote, on va chercher les places et là BIIIIIIIIIIIIM : 0 place ! Bon bah tant pis, on était venu voir un film, on va en voir un ! Non mais des fois !
Après moult réfléxions, on se décide et on choisit “la vie d’une autre”. Mon seul argument pour aller voir ce film c’était : Mathieu Kassovitz joue dedans ! Le film doit pas être mauvais ! Si on lit entre les lignes, ça donne : déjà que je ne vais pas voir le film que je voulais, alors au moins, on regarde un film avec un mec physiquement intelligent !
Bref ! Ce film français m’a complètement bouleversé… J’ai été absorbée par cette histoire “invraisemblable” et mon attention ne s’est pas relâchée une seule fois, jusqu’au générique…
Explication : Ce film débute sur la rencontre de Paul (Mathieuuuuuuuuuuuuuu Kassovitz) et Marie (Juliette Binoche). Ils passent la nuit ensemble. Tout va pour le mieux ! Sauf que… le lendemain matin, Marie se réveille et se rend compte que 15 ans viennent de s’écouler…  Elle découvre alors qu’elle est mariée à Paul, mais qu’il n’y a plus aucun amour entre eux et aussi qu’ils sont devenus parents. Et elle n’en n’a aucun souvenir…
OUI, je sais ! ça peut paraître un peu étrange comme histoire ! MAIS, j’ai énormément aimé ce film. Tellement, d’ailleurs, que je suis retournée le voir samedi aprem…. Je suis faible, mais quand j’aime je ne compte pas (les séances de ciné) !
Dans ce film, j’ai re-découvert Juliette Binoche. Je l’ai trouvée vraiment excellente. Elle est d’une justesse… Quand elle rigole : tu rigoles; quand elle pleure: tu pleures ! Elle joue très bien la jeune femme perdue qui tente de comprendre pourquoi il y a eu “avance rapide” dans sa vie ! Et comment elle tente de rattraper ce qui est parti en saucisse dans sa vie !
Le deuxième point fort du film, c’est Mathieu Kassovitz… Bah oui ! C’était l’une des raisons qui m’ont poussé à aller voir ce film et c’est toujours une bonne raison d’aller le voir ! Il joue trèèèèèèèèèèèèèèèèès bien, ça frise l’insolence d’ailleurs !
Et puis je me disais pendant le film qu’il n’avait pas l’air bien (son personnage est assez mélancolique), du coup, j’hésitais entre deux phrases, dans le cas où je le croiserais bien sur :
“Bon Mat’, tu enlèves ton pull et tu nous dis ce qui ne va pas !”
ou 
“épouse moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! S’il te plaiiiiiiiiiiiiiit ! Je ferais tout ce que tu veuuuuuuuux !”
Mais bon, comme je ne l’ai pas encore croisé, j’ai donc gardé le peu de dignité qu’il me restait !
Ce film, réalisé par Sylvie Testud est pour moi un chef d’oeuvre. C’est un film à la fois comique, triste, nostalgique, mélancolique et absurde ! 
L’histoire est, évidemment, recentrée sur le personnage de Juliette Binoche, Marie. Au fur et à mesure, son personnage se rend compte qu’elle était devenue, une femme ambitieuse, irascible et froide, et cela au détriment de sa famille. Il y a plusieurs étapes qui vont conduire à une remise en question. A chaque fois qu’elle franchit une étape supplémentaire et que son dossier s’alourdit, elle semble prise de vertige et la musique utilisée colle parfaitement à la situation. Elle est très belle, mais donne l’impression au cours de ces étapes que tous les bruits de la vie quotidienne, autour de Marie, ont disparu. On entend juste une musique hypnotique qui donne cette impression de vertige ou de perte d’équilibre, juste au moment où Marie se sent écrasée par les révélations des 15 dernières années.
Ce film est une sorte de puzzle démoli, il y a peu. Toutes les pièces sont là mais certaines sont plus ou moins difficiles à récupérer ! Il suffit de trouver tout le monde et de les mettre dans le bon ordre !
Ce film est une merveille… 

Le fils à Jo – 4/5

Le fils à Jo ! ! ! !
C’était risqué comme titre ! Il y a pas mal de gens à qui ça peut faire saigner les oreilles ce genre de titre !
J’entends déjà les gens dirent : le fils DE Jo, bordel !
M’enfin heureusement, on ne s’arrête pas forcément au titre du film.
Donc c’est l’histoire de Jo Canavaro, interprété par Gerard Lanvin, qui vit rugby, qui mange rugby, dort rugby et élève son fils rugby. Enfin… son fils ne s’appelle pas rugby ! Vous imaginez ? euh non ce serait ridicule !
Bref, il s’agit de l’histoire de ce père célibataire un peu (beaucoup) bourru, qui élève son fils dans l’amour du rugby. Jo est toujours suivi de près par Pompom, son plus fidèle et dévoué ami. Le fils de/a Jo, Tom aime le rugby mais a comme un blocage quand son père est présent au match.
Ce film est un très bon film français ! Vraiment ! C’est drôle et parfois très émouvant. C’est un de ces films si bien accompagné par la musique !
Les personnages secondaires sont très présents et très bien définis dans le film, Pompom (Vincent Moscato) est juste magique et “Chinois” interprété par Olivier Marchal est vraiment drôle.
Ceci dit, je ne sais pas trop si les gens partagent mon sentiment. Quand j’ai été le voir au ciné avec une de mes meilleures amies, on s’est retrouvé devant un très bon film avec 15 personnes max ! Et surtout :  Personne ne rigolait ! Alors qu’il y avait des scènes à mourir de rire !
M’enfin, les gens sont tristes ! 
Tant pis pour eux, ils sont passés à coté d’un super film ! ! ! 
Allez ! c’est cadeau, c’est en bonus track, un petite citation :
“Des gars qui portent des cravates comme ça j’en connais que deux sortes : les cowboys et les pédés. T’es pas venu à cheval, toi !” Jo Canavaro